viernes, 21 de febrero de 2014

Des découvertes archéologiques à Gros Jacques, sur le site de SGD (France)

Les dirigeants de l'usine SGD (flaconnage de verre), qui souhaitent implanter une partie de leur activité actuelle de Mers-Le Tréport sur la zone d'activités de Gros Jacques, à Saint-Quentin-Lamotte (Vimeu), n'ont décidément pas de chance ! Après quelques contretemps dans les négociations de terrains, des fouilles archéologiques, menées sur le site qui doit accueillir cette nouvelle usine, menacent de repousser le calendrier de la construction de cette unité.
Le Service régional d'archéologie, qui dépend de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a missionné l'Inrap pour mener un diagnostic archéologique sur ce site de 12 hectares. Depuis le 13 janvier, un groupe d'archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) intervient dans des conditions très difficiles sur place. De nombreuses tranchées ont été creusées pour sonder le sol et vérifier son potentiel archéologique. Le chantier s'est achevé hier, vendredi 14 février, presque au soulagement des archéologues qui auront passé un mois les pieds dans la boue grasse, entre vent et pluie, guettant l'accalmie leur permettant de réaliser des croquis.

Plusieurs périodes et une foule d'objets

Et au bout d'un mois, le sous-sol a livré quelques-uns de ses secrets. D'abord, plusieurs périodes historiques seraient représentées : la période gauloise (du IV e siècle avant JC au IV e siècle après JC), la période gallo-romaine, enfin des traces du néolithique (5 000 avant JC).
Les objets découverts sont donc nombreux et de diverses périodes également. Ces archéologues ont relevé des traces d'occupation gallo-romaine, notamment des fonds de cabane, d'ateliers semi-enterrés, de petits bâtiments. Plus rare, plusieurs dizaines de traces de poteaux pourraient correspondre à un bâtiment de grande envergure, plus de 700 m². « C'est la première fois que je trouve trois haches polies sur un même chantier », confie un chercheur, pointant la richesse du site. En coulisse, on compare cette découverte au village de Briga, qui fait l'objet de fouilles récurrentes et d'animations touristiques, en lisière de la forêt d'Eu.

Quatre mois pour connaître les conclusions

Maintenant que le chantier est terminé, il reste à l'équipe de l'Inrap à rédiger son rapport. Elle dispose de cinquante jours maximum pour l'adresser au Préfet de région. Celui-ci le transmettra à la Drac, au porteur du projet industriel, en l'occurrence la société SGD, et à la communauté de communes Bresle maritime, qui pilote la zone d'activités. Le préfet dispose lui-même de trois mois pour rendre son verdict quant à l'exploitation du site et le maintien des fouilles.
Une telle décision retarderait d'autant l'implantation de l'usine, symbole de maintien de l'activité économique et des emplois dans un bassin d'activités sinistré.
Une balance que seul le préfet pourra équilibrer, au plus tard pour le mois de juin. Pour l'heure, la direction de SGD reste dans l'expectative : « Comme tous les acteurs du dossier, nous devons attendre les conclusions. L'étude nous permettra de connaître l'intérêt réel du site, s'il faut continuer ou non à l'étudier ; et en quel endroit, en plein cœur du terrain ou en bordure ? Nous aviserons quand nous aurons connaissance des conclusions et des préconisations du Préfet. Pour l'instant, nous n'avons aucune inquiétude », indiquent les responsables de cette société.

MAGALI MUSTIOLI-HERCÉ ET VINCENT HÉRY

«On peut dire que c'est un site majeur»
3 QUESTIONS À VINCENT LASCOUR, responsable d'opération pour l'Institut national de recherches archéologiques préventives.
Comment les fouilles se sont-elles déroulées ? Nous avons creusé des tranchées de deux mètres tous les 18 mètres. Cette méthode, couramment utilisée, permet de sonder 10 % du terrain. Si un endroit présente des éléments qui méritent une fouille plus approfondie, nous creusons un fossé plus important.
Que pouvez-vous nous dire des découvertes effectuées sur le site de Saint-Quentin-Lamotte ? Pas grand-chose à vrai dire car j'ai un droit de réserve. Les fouilles terminées, je m'attelle à la rédaction du rapport qui sera remis au Préfet. Nous sommes sur le terrain pour faire une sorte d'état des lieux. Les conclusions seront reprises par un collège d'experts. Sans rentrer dans les détails, on peut dire que c'est un site majeur.
Avez-vous trouvé une grande quantité d'objets ? Un site ne se révèle pas important par la quantité, mais la qualité des découvertes. Notamment leur état de conservation et la quantité d'informations que l'on peut trouver, décrypter, étudier. On a récolté pas mal de choses, mais la densité est assez courante en zone rurale, pour des peuples gaulois qui étaient des agriculteurs.

Courrier Picard:
http://www.courrier-picard.fr/region/des-decouvertes-archeologiques-a-gros-jacques-sur-le-ia174b0n316479

En lugar de gas, una aldea de 2.300 años de antigüedad (Israel)

Cuando un país construye un gasoducto toma en cuenta muchos parámetros, obstáculos y posibilidades. Factores económicos, datos topográficos o criterios vinculados al Medio Ambiente, por ejemplo. Pero cuando la empresa estatal de gas israelí diseñó una gran tubería en las afueras de Jerusalén en un ambicioso proyecto de 35 kilómetros no tuvo en sus cálculos toparse con una aldea de 2300 años de antigüedad.
Según la Autoridad de Antigüedades de Israel, la estructura que ha sorprendido a los responsables de la compañía de gas- y hecho las delicias de los arqueólogos- es una comunidad rural habitada durante dos siglos en la época del Segundo Templo de Jerusalén.
Sus restos se encontraron a medida que avanzaban las obras y constituyen un aliciente más para los que viajan de la santa Jerusalén a la pecadora Tel Aviv. Aunque evidentemente este descubrimiento ofrece un valor más importante ya que ofrece nuevos datos de la vida rural hace dos milenios.
"Teniendo en cuenta la cantidad de monedas y utensilios, se trata de una gran comunidad en la dinastía asmonea. Aún no podemos decir que era una aldea judía ya que estamos sólo al principio de la investigación", explica a ELMUNDO la directora de las excavaciones, la arqueóloga israelí Irina Zilberbod. Los trabajos en el terreno indican que la aldea tuvo su mayor apogeo en el siglo III A.C (período helenístico) cuando el reino de Judea quedó sometido al imperio seléucida a la muerte de Alejandro Magno.
Al día siguiente del anuncio, en los alrededores del yacimiento se habla del hallazgo. "¿Una aldea de 2300 años? No sé por qué se sorprende. Estamos en la tierra de Israel", responde Gideon Mashum cerca del lugar situado al sur de la cooperativa Neve Shalom (Oasis de Paz), fundada y dirigida de forma conjunta por judíos y árabes. Conversamos cerca de la Carretera Burma que en el 48 fue empleada por los soldados para romper el asedio de Jerusalén en la guerra de Independencia de Israel (1948).
La superficie de 750 metros cuadrados presenta huellas de casas de piedra unidas por pequeños corredores. Según nos cuenta Zilberbod, "la estructura está ordenada en habitaciones, un pequeño patio interior e instalaciones agrícolas. Cada una supuestamente albergaba una familia". Entre los hallazgos, utensilios de cerámica para cocinar. Los viñedos de la zona fueron uno de los sustentos de la aldea
"De las más de 60 monedas que hemos encontrado, 50 son del periodo asmoneo. Es una gran cantidad ya que sólo hemos excavado un tercio del lugar", añade. Su equipo ha descubierto entre las paredes de las milenarias viviendas restos de cerámica que posiblemente datan de los reinados de Antíoco III y Alejando Janneo.
A 280 metros de altura sobre el nivel del mar, el escenario despierta preguntas como por ejemplo ¿por qué fue abandonada por sus habitantes? Según el arqueólogo Yuval Baruj, los residentes de las aldeas colindantes a Jerusalén siguieron en esa época la llamada de Herodes para trabajar en sus ambiciosos proyectos en la ciudad. Como en el siglo XXI, la razón entonces de la emigración fue económica.
Tras 20 años y 150 excavaciones bajo su batuta en una tierra de secretos arqueológicos y revelaciones bíblicas, Zilberbod afirma que no es lo más sorprendente encontrado. "Estos años, hemos descubierto por ejemplo una llave de la época del Segundo Templo, lápidas de la era del Rey Salomón, etc", recuerda
¿Y ahora qué? "Debemos trabajar en el lugar para que se pueda abrir al gran público. Hemos hablado con la compañía de gas para convertirlo en un centro turístico". Así será. "Ya hemos instalado la tubería debajo del lugar para que los ciudadanos puedan visitarlo", responde a este diario el portavoz de la empresa de gas, Ishai Ashlagi. 2300 años después, la aldea agrícola tendrá un gasoducto.

Fuente: El Mundo: http://www.elmundo.es/ciencia/2014/02/20/5305ce9c22601d885e8b456e.html

La variabilidad de las cuatro mandíbulas de Dmanisi evidencia la existencia de varias especies (Georgia)

CENIEH/DICYT

Un equipo de investigadores del Centro Nacional de Investigación sobre la Evolución Humana (CENIEH) liderado por José María Bermúdez de Castro, coordinador del Programa de Paleobiología de Homínidos y codirector de los yacimientos de Atapuerca, ha publicado un artículo en la revista científica PLOS ONE en el que se realiza un estudio de morfología comparada de las cuatro mandíbulas encontradas en el yacimiento georgiano de Dmanisi, bajo una visión conceptual y metodológica diferente a la realizada hasta el momento, que propone la existencia de al menos dos especies distintas frente los estudios que consideran que solo puede hablarse de Homo erectus.
El estudio de la forma de las mandíbulas y de diferentes caracteres morfológicos asociados en las diferentes unidades anatómicas de la mandíbula es muy significativo. Como cabía esperar de una población tan antigua del género Homo, con una cronología en torno a 1'8 millones de años, todas las mandíbulas presentan rasgos primitivos en común. Sin embargo, mientras que dos de la mandíbulas estudiadas (D 211 y D 2735) recuerdan a la especie Homo habilis, la mandíbula D 2600 tiene una constelación de rasgos derivados, propios de especies recientes, como los neandertales.
“Es evidente que estos rasgos fueron adquiridos de manera independiente por los humanos de Dmanisi y los neandertales que vivieron en tiempos muy diferentes. Sin embargo, este hallazgo nos permite volver a poner encima de la mesa la cuestión de si en el yacimiento de Dmanisi se han encontrado una o dos especies distintas”, declara José María Bermúdez de Castro.
Ya se ponían de manifiesto notables distinciones entre los ejemplares, que podrían estar relacionadas con una dieta distinta y, por tanto, con un estilo de vida diferente, en un trabajo sobre el desgaste de los dientes de la mandíbula D2600 publicado recientemente por Laura Martín-Francés y María Martinón-Torres, del Grupo de Antropología Dental del CENIEH, quienes junto con el geólogo Mark J. Sier también han colaborado en este artículo.
El equipo del CENIEH, que ha participado en las excavaciones y en varios trabajos científicos sobre los fósiles humanos de Dmanisi, ha realizado una revisión exhaustiva de los datos geológicos del yacimiento, lo que les ha permitido detectar las incongruencias que existen entre diferentes publicaciones sobre los fósiles humanos de este yacimiento.
“En algunos casos resulta imposible conocer con precisión la procedencia de algunos ejemplares. Además y a la luz de las investigaciones, cabe pensar que estos fósiles pueden proceder de capas geológicas distintas, lo que pone en duda que los fósiles humanos de Dmanisi pertenezcan a la misma población o a la misma especie” afirma Bermúdez de Castro.

Los primero pobladores de Eurasia

Desde su hallazgo a finales de los años ochenta del siglo XX, los homínidos de Dmanisi, considerados los primeros pobladores conocidos de Eurasia, han sido incluidos en distintas especies. “Quizá la denominación más popular sea la de Homo georgicus, basada en el estudio de la mandíbula D 2600 de gran tamaño y morfología extraña, en la que se observan algunas patologías muy interesantes, también estudiadas recientemente por nuestro equipo” explica Bermúdez de Castro.
No obstante, las últimas investigaciones han mantenido que los cinco individuos encontrados hasta el momento pertenecen a la especie Homo erectus. Es más, tras el hallazgo, estudio y publicación del cráneo D 4500, que encaja perfectamente con la mandíbula D 2600, se ha llegado a cuestionar la validez taxonómica de especies africanas reconocidas desde hace más de treinta años.
La conclusiones del estudio del cráneo D 4500 sugieren que los homínidos de Dmanisi reúnen las variabilidad de docenas de ejemplares hallados en África y Eurasia en un período de tiempo comprendido entre dos millones años y unos 100.000 años y, en consecuencia, todos ellos pertenecerían a la especie Homo erectus. “Estas conclusiones todavía no han sido respondidas en revistas científica”, aclara Bermúdez de Castro.
“Esperamos que este primer trabajo científico, tras la publicación en 2013 del cráneo D 4500, conocido como cráneo 5, y sus provocadoras conclusiones sobre la evolución del género Homo, anime a otros investigadores a revisar la muestra de fósiles humanos de Dmanisi” concluye Bermúdez de Castro.

Fuente: DiCYT: http://www.dicyt.com/noticias/la-variabilidad-de-las-cuatro-mandibulas-de-dmanisi-evidencia-la-existencia-de-varias-especies?handle=la-variabilidad-de-las-cuatro-mandibulas-de-dmanisi-evidencia-la-existencia-de-varias-especies&newsId=

jueves, 20 de febrero de 2014

Chantier de fouilles - La Colline du Château, Ve siècle – XVIe siècle (Nice)du 17 juin au 31 juillet 2014

Les témoignages archéologiques attestent que le site de la colline dite « du Château » a été occupé de façon continue depuis l’installation des Grecs, au IIIe siècle avant notre ère.

Mais ce n’est qu’à partir du XIe siècle que la présence d’un castrum de Nice est attestée. La ville, ceinte de murailles, se développait alors sur l’ensemble du plateau supérieur où se situait la cathédrale Sainte-Marie.

L’ensemble de la citadelle de la colline du château fut rasé en 1706 par les troupes de Louis XIV.

Trois fouilles distinctes sont organisées cette année. La première concerne la cathédrale Sainte-Marie et l’ensemble cathédral (les collatéraux nord et sud, le campanile et l’église Saint-Jean). La deuxième se concentrera sur les dépendances du château comtal tandis que la troisième se poursuivra sur l’ensemble funéraire au sud de la cathédrale.

Ce vaste projet a pour objectif de retracer l’histoire de cette zone urbaine originelle, lieu emblématique de la ville de Nice, à la lumière de nos investigations archéologiques.
   
Conditions : A partir de dix-huit ans, deux semaines de participation minimum et vaccin antitétanique obligatoire

Renseignements complémentaires nécessaires lors de la demande d’inscription :
- dates de participation,
- spécification de la zone de fouilles qui vous intéresse,
- nécessité d’un hébergement sur place,
- CV
- lettre de motivation

Responsables d’opération :
Cathédrale Sainte Marie : Marc BOUIRON, Directeur du Service Archéologie de la Ville de Nice ; chercheur associé au laboratoire CEPAM, UMR 7264
Château comtal : Eric GUILLOTEAU, Attaché de conservation au Service Archéologie de la ville de Nice, Doctorant – LA3M, UMR 7298
Espace funéraire : Aude Civetta, Attachée de conservation au Service Archéologie de la ville de Nice, chercheur associée au laboratoire ADèS, UMR 7268

Date limite d’inscription : 25 Avril 2014 (attention les places sont limitées !)
Contact : patricia-franci.martin@ville-nice.fr

http://archeologia.be/fouilles_2014_Nice.html

Corullón potenciará el turismo con el castillo de los Marqueses (León)

El Ayuntamiento de Corullón impulsa el desarrollo de un completo recorrido turístico por el municipio para atraer visitantes y dar a conocer su patrimonio natural y arquitectónico. El buque insignia de proyecto, según el alcalde Luis Alberto Arias, será el castillo de los Marqueses de Villafranca que, por primera vez, abriría sus puertas a los turistas.
De hecho, el gobierno local negocia ya con sus propietarios la apertura en días concretos de los restos de esta fortaleza, declarada Bien de Interés Cultural. Es el principal reto que se ha propuesto la corporación municipal que, de hecho, acaba de aprobar en pleno una nueva ordenanza para establecer este futuro servicio de visitas guiadas a la fortaleza.
Junto a este edificio del siglo XIV se quiere ofrecer un recorrido por el entorno de la Peña del Seo, el castro celta de La Muria, la iglesia románica de San Miguel o el templo del Carmen en Dragonte, entre otros.
Según detalló ayer el alcalde, como complemento a esos atractivos, el Ayuntamiento de Corullón también quiere acompañar estas futuras visitas con rutas especiales por fincas de cerezos en la época de floración, como un «pequeño Valle del Jerte», salvando las distancias, según Luis Alberto Arias; o por viñedos centenarios, durante el tiempo de vendimia.
«Conjugaríamos una visita por nuestros monumentos y espacios naturales con nuestro entorno. El castillo sería nuestro elemento principal y, junto a él, queremos que los visitantes conozcan nuestros cerezos en flor o conozcan nuestras iglesias y también paseen por nuestros viñedos», explicó Arias quien también destacó que la intención de este proyecto es poner en valor otros espacios como la Peña del Seo o el castro de La Muria.
Contrato de personal
La ordenanza que regulará el servicio de visitas por Corullón, contempla la contratación de un guía turístico y establece precios que oscilan entre el euro y medio y los tres euros. Con ello, desde el Ayuntamiento de Corullón, situado al lado de Villafranca del Bierzo, pretende impulsar su potencial turístico, aprovechando sus valores paisajísticos, históricos, arquitectónicos, gastronómicos y agrícolas. En Corullón está uno de los mejores miradores del Bierzo.

Fuente: Diario de León:
http://www.diariodeleon.es/noticias/bierzo/corullon-potenciara-turismo-castillo-marqueses_868847.html

Jura : des recherches à Crotenay relancent la piste d’Alésia (France)

Lons-le-Saunier. Les 400 membres qui composent l’association ArchéoJuraSites pourraient trouver une nouvelle source afin d’alimenter leur moulin à Crotenay. S’il est peu probable que le site concerné par l’extension d’une carrière soit celui de la bataille de cavalerie entre Gaulois et Romains, il pourrait bien révéler, en revanche, dans les prochaines semaines, une importante activité humaine, qu’il reste à dater. Mais les premiers indices semblent accréditer une présence gauloise. C’est la mission de Christophe Meloche. L’archéologue a en effet été mandaté pour procéder à un diagnostic archéologique, suite à l’enquête publique d’extension de la carrière Ayel.
Des dizaines de tranchées sur six hectares
Les recherches se sont terminées mardi, non sans que des pièces jugées « très intéressantes » aient été trouvées. Pour l’essentiel, ce sont des céramiques qu’il s’agit maintenant de dater et d’expertiser avant de les conserver au CEJ de Lons-le-Saunier. L’organisme est chargé de « recevoir l’ensemble du mobilier archéologique jurassien ».
Christophe Meloche reste muet sur le contenu de ses découvertes. Ce qui est sûr concerne la nature des objets, « qui confirment une présence humaine non négligeable. Il n’y a certainement pas d’armes sur le site. Mais on peut supposer la présence de nombreux morceaux de céramique ». Cette activité humaine se caractérise par la modification du sous-sol. « Les “sondages” sont réalisés sur environ 30 cm à 35 cm de profondeur », explique André Alix, adhérent d’ArchéoJuraSites, particulièrement chargé par l’association de suivre cette opération.
Sur certaines tranchées, on voit nettement que la couche aluvio-glacière a été modifiée. Normalement, en dessous de cette couche, il n’existe pas de traces qui n’aient été faites par l’homme. Ce sont des dizaines de tranchées qui ont été creusées, « de 20 m de long, espacées de 10 m, en quinconce, sur 6 hectares », précise l’archéologue. Quant au chemin empierré, tracé dans le prolongement d’un sentier, « on verra s’il est inscrit au cadastre napoléonien. Cela donne déjà une première indication sur son origine ». Objets en poche, il a deux mois pour rédiger un rapport. À charge pour les services de la préfecture de région de décider ou non de fouilles préventives. C’est alors que le CIRA (centre interdisciplinaire de recherches archéologiques) prendra en charge le dossier afin d’émettre un avis consultatif, sur l’intérêt de lancer un programme de fouilles. Au chapitre de cette procédure, longue, pourraient débuter des fouilles qui resteraient à la charge de l’aménageur. La carrière peut alors soit poursuivre son projet, avec obligation de financer les fouilles, soit y renoncer. Dans cette seconde hypothèse, le terrain est gelé définitivement.
Arrivé sur le site le 10 février, Christophe Meloche, assisté par Arnaud Goutelard, autre archéologue, s’est fait très discret. Il sait que ses recherches peuvent revêtir un caractère particulier, compte tenu de l’hypothèse d’André Berthier sur l’emplacement du site d’Alésia, à Chaux-des-Crotenay. Et lorsqu’on l’interroge sur le sujet, Christophe Meloche lance, lapidaire : « Joker ! ».

estrepublicain.fr: http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/02/20/jura-des-recherches-a-crotenay-relancent-la-piste-d-alesia

Eudald Carbonell presenta el libro ‘El arqueólogo y el futuro’

CGP/DICYT

Eudald Carbonell, codirector de los yacimientos de Atapuerca, presentará mañana jueves su último libro El arqueólogo y el futuro, en el que describe su trayectoria personal y explica por qué ha dedicado su vida a la Ciencia. La presentación, realizada en colaboración con la Librería Luz y Vida, tendrá lugar en el Salón de Actos del Museo de la Evolución Humana (MEH) a partir de las 20.15 horas, con entrada libre hasta completar aforo.
Esta obra es el legado de un antropólogo universal, que ha dedicado toda su vida a la arqueología, la antropología y la divulgación. En ella explica a su hijo recién nacido por qué cree en lo que cree, por qué se ha dedicado a la ciencia y cuáles son sus prioridades y filosofía de vida. Temas como la amistad, el conocimiento, la familia, el trabajo en equipo, la alimentación, la energía, el sexo o el lenguaje son tratados por Carbonell de una manera clara y cercana en una obra que no quiere ser un ensayo, sino una reflexión social.
Director del Instituto Catalán de Paleoecología Humana y Evolución Social (IPHES) y catedrático de la Universidad Rovira i Virgili, Carbonell hace un particular recorrido biográfico por su trayectoria y da a conocer a su hijo recién nacido por qué cree en lo que cree, por qué se ha dedicado a la Arqueología y cuál ha sido y es su filosofía de vida.
La presentación del libro estará acompañada de una actuación musical del dueto formado por Isma y Mon, dúo burgalés de guitarra y voz que interpretan y versionan clásicos atemporales que abarcan estilos como el jazz, el pop o la bossa-nova, con interpretaciones elegantes y cálidas.
Eudald Carbonell es doctor en Geología del Cuaternario por la Universidad Pierre y Marie Curie de París, doctor en Geografía e Historia por la Universidad de Barcelona. Ha publicado más de diez libros, entre los que destacan El nacimiento de una nueva conciencia, La conciencia que quema y El sexo social.

Fuente: DiCYT: http://www.dicyt.com/noticias/eudald-carbonell-presenta-el-libro-el-arqueologo-y-el-futuro

miércoles, 19 de febrero de 2014

El último viaje. Los ajuares funerarios de La Olmeda (Museo de Zamora)


El viernes, 21 de febrero a las 18:00 h, tendrá lugar en el Museo de Zamora la inauguración de la muestra temporal "El último viaje. Los ajuares funerarios de La Olmeda".
Exposición de Febrero a Junio de 2014.

Conferencias:

Martes 1 de abril. 20.00 horas.

"La Olmeda: un modelo aristocrático de villa romana". José Antonio Abásolo. Director - arqueólogo de La Olmeda.

Martes 8 de abril. 20.00 horas.
"Aquiles desvelado en nuestra cultura. De Roma al Cine". Rafel Martínez. Jefé del Servicoo de Cultura de la Diputación de Palencia.

Museo de Zamora
Pza. Santa Lucía, 2
49002 Zamora


telfn. 980516150

www.museoscastillayleon.jcyl.es

Horario

Martes a Viernes de 19.00 a 21.00 horas.
Sábado de 12.00 a 14.00 y  de 16.00 a 19.00 horas.
Domingo de 12.00 a 14.00 horas.


 

Un guet-apens en bord de Seine, à l’âge du bronze (France)

Ils les attendaient. Le petit groupe qui cheminait s'était engagé sur le gué pour traverser la rivière. Soudain, une grêle de projectiles s'est abattue sur eux. Les assaillants avaient sorti leurs frondes. Ils tireront sans relâche, plusieurs centaines de fois. Certains en sont-ils morts ? Blessés sûrement. Car à cinquante mètres de leurs victimes, juchés sur des talus, les tireurs font mouche, et les blessures sont terribles.
Bien sûr, tout cela ne figurera pas dans le rapport de fouilles que vont bientôt remettre Cyril Marcigny et ses collègues de l'Inrap sur le site d'Alizay, en Haute-Normandie. Les archéologues sont des scientifiques et se tiennent en général prudemment à l'écart des interprétations, surtout romancées, de leurs sites. Ils savent bien que les hypothèses sont éphémères. L'histoire de l'archéologie est jonchée de théories qu'un trop-plein d'enthousiasme a entraîné vers des spéculations aventureuses.
Mais reste qu'il faut quand même expliquer la présence de plus de cinq cents balles de fronde, dans le fond d'un petit chenal de la Seine aujourd'hui disparu, vers 1600 ans av. J.-C., à l'âge du bronze. Et l'hypothèse d'un guet-apens, aujourd'hui, tient plutôt bien la route.
Certes, il pourrait s'agir d'un dépôt de munitions, qui auraient roulé jusqu'au fond du chenal. Par le passé, des archéologues ont en effet déjà mis au jour des accumulations de balles de fronde. En Europe de l'Ouest, elles apparaissent à la période qui suit l'âge du bronze, l'âge du fer. Placées près de fortifications, elles semblent effectivement appartenir à des sortes d'armureries abandonnées.
Mais à Alizay, la disposition des balles de fronde semble peu compatible avec un dépôt. Car les balles n'étaient pas qu'au fond du chenal. Il y en avait aussi sur les versants des deux berges. En outre, un stock de balles de fronde, même roulant sur une pente, serait globalement resté dans le même ensemble de sédiments. Ici, les archéologues en ont trouvé un peu partout. Et le petit marigot qui coulait à l'époque dans le fond du chenal aurait été bien incapable de charrier et de disperser ces centaines de balles − de 70 grammes chacune en moyenne.
L'examen des balles, enfin, ne laisse guère de doutes. Car certaines ont des traces de chocs. D'autres se sont clairement enfoncées dans la terre. Enfin, certaines se sont même cassées sur des pierres. Tout indique qu'elles ont été lancées, avec force.
La fronde, cependant, n'est pas qu'une arme de guerre : elle sert aussi pour la chasse. Mais franchement, on se demande bien pour quelle proie d'hypothétiques chasseurs se seraient livrés à une telle débauche de munitions. Et aussi quelle étrange technique de chasse consisterait à acculer un animal au fond d'un chenal pour le bombarder de pierres. La plupart du temps, les sociétés humaines utilisent la fronde pour chasser des oiseaux et non des animaux terrestres, d'après les descriptions faites par les ethnologues.
En outre, un autre élément suggère que les victimes étaient humaines. C'est la présence du gué. Les archéologues ont en effet mis au jour plusieurs dizaines de blocs de calcaire dans l'ancien lit du marigot. Ce dernier serpente dans les alluvions de la Seine, et n'a rien d'un torrent de montagne : ces pierres n'ont rien à y faire. C'est donc vraisemblablement un gué artificiel, qui permettait de franchir à pied sec le chenal. Ce n'est pas le seul : à cent mètres en aval, une éminence de terre facilitait elle aussi le passage.
Or, d'après la répartition des balles, ces deux points étaient la cible des tireurs. Peut-être qu'un groupe d'êtres humains était en train de franchir le chenal à ces deux endroits quand ils ont été attaqués. « Il y a toujours la possibilité que ces deux accumulations de balles ne se soient pas produites au même moment », précise Cyril Marcigny. Deux attaques, à des mois ou des années de distance, qui feraient alors de ce chenal un vrai coupe-gorge…
Quoi qu'il en soit, cette embuscade n'a pas vraiment de précédent. C'est surtout la fin de l'âge du bronze, à partir de 1200 ans av. J.-C. environ, qui est connue pour ses conflits, comme le montrait la découverte, il y a trois ans, d'un champ de bataille le long d'une rivière (photos) en Allemagne.
Toutefois l'époque à laquelle appartiennent les frondes d'Alizay − que les archéologues appellent la fin du bronze ancien − pourrait, elle aussi, être une période de troubles. Car la société connaît alors une profonde mutation. Auparavant, seules les classes sociales les plus élevées semblent faire l'objet d'inhumations − sous des tumulus, notamment. Mais lors de cette phase, la société semble devenir beaucoup plus égalitaire : les défunts sont enterrés ensemble et sans vraiment de signes distinctifs. Ces changements se sont peut-être accompagnés de conflits. Un charnier qui date de cette époque, à Wassenaar, près de La Haye, aux Pays-Bas, par exemple, semble être le résultat de morts violentes.

Le Monde: http://archeo.blog.lemonde.fr/2014/02/18/un-guet-apens-en-bord-de-seine-a-lage-du-bronze/

British Neolithic farmers preferred milk over fish (United Kingdom)

The appearance of farming, from its inception in the Near East around 12 000 years ago to the northwestern extremes of Europe by the fourth millennium BCE or shortly thereafter has led to various models being created to explain the Neolithisation of northern Europe; however, resolving these different scenarios has proved problematic due to poor faunal preservation and a need to have a quantitative methodology to examine disparate locations.
New research by archaeologists and chemists from the University of Bristol and Cardiff University published in Proceedings of the Royal Society B attempts to answer the question of dietary change utilising multiple evidence strands, which qualitatively and quantitatively maps subsistence dietary change in the north-east Atlantic archipelagos from the Late Mesolithic into the Neolithic and up to 1400 CE

Cross disciplinary techniques

To do so the researchers had to use cross disciplinary techniques to investigate and sample millions of bone fragments and over 1000 ceramic cooking pots. The  model involved investigating sites with hunter–gatherer–fisher influences tested against one of the dominant adoptions of farming using a novel suite of lipid biomarkers and stable carbon isotope signatures of individual fatty acids preserved in cooking vessels.
The team, led by Professor Richard Evershed of the University of Bristol’s School of Chemistry, developed new techniques in an effort to identify fish oils in the pots. Their findings, together with archaeozoological and human skeletal analysis explored by the Cardiff group led by Dr Jacqui Mulville, confirmed that a drop in marine resource usage by early farmers coincided with with the adoption of intensive dairy farming, with more than 99 per cent of the earliest farmer’s cooking pots lacking any marine derived residues.
Human bone collagen contains a unique chemical signature for those eating seafood; while the early fisher folk possessed this signature it was lacking in the later farmers, which backed up the lack of marine residues in the pottery.

Seafood not important to neolithic farmers

Lead author of the study, Dr Lucy Cramp said: “The absence of lipid residues of marine foods in hundreds of cooking pots is really significant. It certainly stacks up with the skeletal isotope evidence to provide a clear picture that seafood was of little importance in the diets of the Neolithic farmers of the region.”
The Bristol team used a compound-specific carbon isotope technique they have developed to identify the actual fats preserved in the cooking pots, showing that dairy products dominated the menu right across Britain and Ireland as soon as cattle and sheep arrived.
The ability to milk animals was a revolution in food production as, for the first time humans did not have to kill animals to obtain food. As every farmer knows, milking stock requires a high level of skill and knowledge. In view of this, team member, Alison Sheridan from National Museums Scotland concludes that: “The use of cattle for dairy products from the earliest Neolithic confirms the view that farming was introduced by experienced immigrants.”

New diet based around dairying

Viewed together the findings show that Early British hunters ate a diet rich in venison and wild boar as well as eating quantities of sea food, including seals and shellfish. With the introduction of domestic animals some 6,000 years ago they quickly gave up wild foods and fishing was largely abandoned with people adopting a new diet based around dairying.
Dr Cramp continued: “Amazingly, it was another 4,000 years before sea food remains appeared in pots again, during the Iron Age, and it was only with the arrival of the Vikings that fish became a significant part of our diet.”
Why people changed so abruptly from a seafood to farming diet still remains a mystery. This pattern of Neolithisation contrasts markedly to that occurring in the Baltic at exactly the same time, suggesting that geographically distinct ecological and cultural influences dictated the evolution of subsistence practices at this critical transitional phase of European prehistory.

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/02/2014/british-neolithic-farmers-preferred-milk-over-fish

La Fundación Atapuerca presenta los detalles del congreso internacional que se celebrará en Burgos

La Fundación Atapuerca acudió a la reunión del Comité Ejecutivo mundial de la Unión Internacional de Ciencias Prehistóricas y Protohistóricas (UISPP), que tuvo lugar el viernes 14 de febrero en la Facultad de Geografía e Historia de la Universidad de Barcelona, donde participaron 23 científicos de distintos países, que analizaron diversas cuestiones propias de la UISPP y entre ellas el próximo Congreso internacional de Burgos, según informaron hoy en una nota de prensa. Una cita que tendrá lugar en septiembre de este año en la Universidad de Burgos, con 120 sesiones y cinco conferencias magistrales.
Robert Sala, responsable de la Oficina Científica del Congreso, explicó los trabajos del área científica e informó del reciente envío del tercer Boletín del XVII Congreso Mundial de la UISPP, donde se detalla el programa completo y las sesiones del Congreso. Por su parte, José María Rodríguez-Ponga, responsable de la Oficina Técnica del Congreso, apuntó los detalles de la parte técnica y logística del Congreso, y de las acciones que están llevando a cabo las entidades pertenecientes a esta Comisión, a la que recientemente se ha incorporado la Federación de Empresarios de Hostelería de Burgos. Entre las cuestiones en las que se está trabajando, está la de resolver los desplazamientos diarios de los congresistas entre la Universidad de Burgos, sede del Congreso, y sus respectivos alojamientos.
Actualmente, colaboran con la Fundación Atapuerca en la Oficina Técnica del Congreso, la Universidad de Burgos, la Junta de Castilla y León, la Diputación Provincial de Burgos, el Ayuntamiento de Burgos, la Diputación Provincial de Burgos, el Museo de la Evolución Humana, la Federación de Empresarios de Comercio de Burgos, la Federación Provincial de Empresarios de Hostelería de Burgos y el Centro Nacional de Investigación sobre la Evolución Humana. Además del Área de congresos científicos de Viajes el Corte Inglés, que desempeña la secretaría técnica.
El Comité Ejecutivo mundial de la UISPP se mostró satisfecho con los preparativos del Congreso, y expresó su confianza en que este próximo Congreso de Burgos sea un hito en la larga historia de la UISPP, cuyos orígenes datan de 1865. Hace 6 años que el Congreso mundial de la UISPP no se celebra en Europa, y 60 años que no se celebra en España.
El Comité mundial de la UISPP nombró una comisión de revisión del programa científico del Congreso, formada por dos miembros españoles del Comité Ejecutivo de la UISPP y otros dos no españoles (de América y de Europa), para que junto con el vicesecretario científico del Congreso analicen los contenidos propuestos en las 120 sesiones incluidas en el tercer Boletín, y ordenen y agrupen las sesiones del Congreso con criterios de sistematización dirigidos a optimizar el alcance científico de Congreso. Esta comisión de revisión de la UISPP presentará sus conclusiones el próximo 5 de marzo en Ibeas de Juarros al Comité Ejecutivo del Comité Científico Español del Congreso. De esa reunión resultará el programa oficial de sesiones de este XVII Congreso de la UISPP.
En la reunión se observó que todavía no se han cubierto las 100 becas para estudiantes no graduados de universidades españolas ofrecidas por la organización del Congreso, que cubren la mitad de la matrícula. Tienen prioridad los estudiantes de las universidades que colaboran en la organización del congreso (Universidades de Burgos, Complutense de Madrid, Rovira i Virgili de Tarragona, Zaragoza y País Vasco). Los interesados deben enviar un email a uispp2014@fundacionatapuerca.es con un certificado de la matrícula 2012-2013.
La cita tendrá lugar en la Universidad de Burgos del 1 al 7 de septiembre de 2014 con  numerosos prehistoriadores, protohistoriadores, arqueólogos, geólogos, paleontólogos, ecólogos y profesionales de las diversas disciplinas vinculadas a estos ámbitos de la ciencia, venidos de universidades e instituciones científicas de todo el mundo. El plazo límite de matrícula es el 28 de agosto de 2014.
Para más información y para obtener el boletín de inscripción y el formulario de propuestas, se puede visitar la página oficial del Congreso UISPP www.burgos2014uispp.es.

Fuente: El Norte de Castilla: http://www.elnortedecastilla.es/20140217/local/burgos/fundacion-atapuerca-presenta-ante-201402171350.html

El misterio de la momia egipcia de Neb (Egipto)

El ataúd está intacto. Fue sellado hace 3.600 años y desde entonces nadie había puesto sus manos encima ni había contemplado la bella decoración que algún maestro egipcio de la antigua Tebas plasmó en este lienzo de madera durante la Dinastía 17. Los arqueólogos españoles del Proyecto Djehuty que desde hace 13 años excavan en la necrópolis de Dra Abu el-Naga, en Luxor, lo rescataron el 10 de febrero de un pozo funerario de cuatro metros de profundidad.
Cinco días después del extraordinario hallazgo, están impacientes por conocer a su propietario y comprobar el estado de conservación de su momia. Antes de abrir el ataúd, de dos metros de largo y medio de ancho, sólo saben que se llamaba Neb y que murió hacia el 1600 a. C.
Todo está listo para su apertura y parece que hoy [el pasado sábado] será el gran día. La caja ha sido trasladada desde la cámara sepulcral excavada en la roca donde se encontró, al patio de entrada de la tumba de Djehuty (1470 a. C.), el alto funcionario que da nombre a esta excavación en la que, para alegría y sorpresa del equipo liderado por el arqueólogo del CSIC José Manuel Galán, se están realizando importantes hallazgos de épocas inesperadas. Durante la Dinastía 18, Djehuty fue el supervisor del Tesoro (un cargo equivalente al de ministro) de la Reina Hatshepsut, una de las poquísimas mujeres que ejerció como faraón durante el Antiguo Egipto.
El ataúd antropomorfo de Neb reposa majestuoso sobre una tabla de madera dispuesta encima de varias cajas de plástico de colores, como las que usan para transportar la fruta. Es emocionante apreciar de cerca sus vivos colores, sin la barrera de las urnas de cristal de los museos: el intenso negro de sus ojos, delineados con khol; el ocre que imita el color de la piel de su rostro o los verdes azulados que se eligieron para sus cejas y parte del cuerpo.
"Se han encontrado muy pocos ataúdes como éste ya que sólo se usaron durante un corto periodo de tiempo, cuando Egipto no estaba unificado", relata Galán mientras explica el significado del par de alas extendidas dibujadas: "Es un ataúd de tipo rishi (que en árabe significa pluma). La diosa alada le abraza por detrás para protegerle durante la eternidad". La Dinastía 17 es un periodo bastante desconocido pero muy interesante históricamente, pues fue en esta época cuando Tebas se convirtió en capital del reino.
Durante la presente campaña, que comenzó a mediados de enero, han excavado tres pozos funerarios. Dos de ellos fueron saqueados en época antigua aunque aún conservaban parte del ajuar funerario del dueño. Pero uno de los tres pozos excavados estaba intacto, con la cámara sepulcral sellada con adobes: "Dentro se encontraba este magnífico ataúd, con una policromía realmente espectacular", relata satisfecho Galán, cuyo objetivo es que en unos años, quizás dentro de una década, el conjunto de tumbas que están excavando y restaurando sean visitables para el público.
En el momento del descubrimiento del ataúd estaba con él la arqueóloga María Ángeles Jiménez, investigadora de la Universidad de Liverpool, que recuerda cómo el material que encontraron cuando llegaron al metro y medio de profundidad en la excavación del pozo les hizo sospechar ya que allí abajo podía haber un enterramiento.
"Aparentemente se encuentra en buen estado de conservación. Veremos ahora cómo está la momia", añade Galán mientras nos presta una linterna para que miremos por el pequeño agujero de la parte frontal de la caja, que permite intuir los linos que envuelven el cuerpo de Neb.
El ataúd se abrirá al final de la mañana. La jornada de trabajo para la veintena de investigadores del Proyecto Djehuty se prolonga desde las 7 hasta las 15 horas, mientras que el centenar de obreros egipcios contratados para la campaña, financiada por Unión Fenosa Gas, se marcha a la 13 horas. Hay alegría y emoción entre los miembros del equipo, pero también nervios. Mientras el mudir (jefe) Galán, como le conocen todos, ultima los detalles de la apertura del féretro de madera, los investigadores siguen a lo suyo con sus respectivas tareas. Hay mucho trabajo que hacer y queda poco más de una semana para que concluya la campaña.
Mientras tanto, la restauradora Pía Rodriguez Frade se pone los guantes y comienza a retirar una a una las seis espigas o clavos de madera de acacia (tres a cada lado) que unen las dos partes del ataúd de Neb. Delicadamente las va guardando en una caja. Salen con facilidad, y apenas tarda diez segundos en desincrustar cada una de ellas. ¿Qué se le pasa a uno por la cabeza mientras retira estas piezas milenarias? "Sólo pienso en que no se rompan", explica la restauradora, cuyas manos han retirado las espigas de otros cuatro ataúdes desenterrados por la misión Djehuty en diversas temporadas: Iker, Valentina y los dos niños (de cinco y once años) que están guardados en una caja de madera frente a Neb.
Aunque el descubrimiento se produjo el lunes 10 de febrero, los arqueólogos tuvieron que mantenerlo en secreto hasta que el jueves 14 el Ministerio de Antigüedades egipcio lo anunció a los medios de comunicación. El viernes, día de descanso en la excavación, los españoles pudieron por fin celebrarlo en el patio del Hotel Marsam, donde también se alojan los arqueólogos de una misión belga y otra alemana. Disfrutaron de la famosa paella que casi todas las semanas prepara el alicantino Joan Ivars, regada con vino egipcio y aperitivos de España.
La expectación creada por el anuncio congrega en el yacimiento arqueológico a diversos responsables arqueológicos de la zona y la apertura se retrasa. Finalmente Galán y cinco miembros de su equipo rodean la caja y la destapan en menos de tres minutos. Dentro yace una momia con una parte del cuerpo ladeada. Las vendas que la recubrían están rotas en varias zonas del cuerpo, dejando al descubierto parte de las costillas y otros huesos. Se distingue alguna telaraña y restos de algún tipo de planta, pero no hay rastro de joyas u objetos de valor.
Roxy Walker, directora de investigación del Instituto de Bioarqueología de San Francisco (EE UU) y encargada de estudiar los restos humanos, entra en escena para hacer un primer análisis de la momia y su estado de conservación.
Por los huesos que pueden verse y los sudarios que están más estropeados,Walker cree que se trata de un hombre de mediana de edad, de unos 35 o 45 años. "En los próximos días le haremos una serie de radiografías que espero que nos permitan ver sus dientes y afinar un poco más su edad, su condición física y quizás las causas de su muerte", relata Galán. Se utilizará para ello un equipo de rayos X portátil, pues la momia no saldrá del yacimiento.
En otra zona de la tumba de Djehuty se ha dispuesto la tapa del ataúd. El domingo 17, Pía Rodríguez comienza los trabajos de limpieza y consolidación, aunque apenas les queda una semana de campaña y la restauración completa tendrá que esperar a 2015. Equipada con una jeringuilla, una pipeta de agua, un gancho de dentista y espátulas de escayolista, va haciendo pruebas en pequeñas zonas del ataúd: "Para limpiarla usamos agua y alcohol porque sólo tiene polvo y las policromías son muy frágiles. No lleva barnices como los retablos".
Por otro lado, para consolidar las zonas de color que se han separado del ataúd debido a los cambios de temperatura a los que el féretro ha estado expuesto, utiliza un adhesivo de celulosa que aplica cuidadosamente con una jeringuilla. Se trata de un producto que un colega de otra excavación le recomendó el día anterior cuando fue a ver el hallazgo.
Según la restauradora, la madera con la que se ha fabricado es de baja calidad, aunque su estado de conservación es bastante bueno. La profundidad a la que estaba le han librado de la humedad y de las termitas que tanto dañaron el ataúd de Iker (Dinastía 11), que se exhibe en el Museo de Luxor. Quizás Neb no tarde mucho en ocupar otra de sus vitrinas.

Fuente: El Mundo: http://www.elmundo.es/ciencia/2014/02/19/5303ae9ee2704e68118b4594.html

À ceux qui donnent vie à l’archéologie (Belgique)


Dans le cadre de ses 25 ans en Wallonie, l’archéologie a décidé de lever le voile sur les métiers qui font partie de son existence. En guise de guide: une exposition itinérante de 47 panneaux reprenant 32 professions spécifiques. Le palynologue y côtoie le restaurateur, en passant par le topographe. C’est la première étape d’un voyage qui en compte 15: Namur et son Grognon.
L’exposition est en réalité un des 190 événements mis sur pied dans le cadre d’Arche 2014 destiné à fêter le quart de siècle de l’archéologie en Wallonie.
Cette exposition est le fruit d’un an de travail pour Guy Focant, photographe au département du Patrimoine du Service public de Wallonie. Un projet qui l’a réellement emballé. «J’ai eu carte blanche pour un sujet que j’avais moi-même proposé, explique-t-il. À force de travailler, j’ai eu l’occasion de me rendre compte que tout le monde a le même regard sur l’archéologie.» L’image qui vous vient en tête: celle d’une personne en train d’exhumer un squelette, un objet…
C’est ainsi qu’il est parti à la rencontre de 165 collègues sur leur lieu de travail.
«En une vingtaine d’années, il y a eu une évolution dans les sciences complémentaires,» commente le photographe. Certains clichés nous embarquent dans des aspects méconnus de l’archéologie. C’est notamment le cas de l’archéologie expérimentale, le métier de lithicien (un job qui consiste à étudier la typologie et la technologie des objets en roche abandonnés par les hommes préhistoriques) ou encore l’archéologie en milieu périlleux.
D’un point de vue pratique, l’exposition se divise en quatre blocs: les opérations de terrain, les études et analyses spécifiques, la conservation et la diffusion. Chaque métier illustré est agrémenté d’un texte rédigé par la personne qui exerce cette profession. Un témoignage à la fois instructif et «humain» qui met en lumière le quotidien de ces hommes et de ces femmes de l’ombre.

Loin du cliché du fonctionnaire

«Néanmoins, par cette exposition, j’ai aussi voulu montrer que ces personnes qui ont le statut de fonctionnaire ne correspondent pas à l’image de gratte-papiers, précise Guy Focant. Ce sont des personnes que l’on retrouve les deux pieds dans la gadoue en train de pousser une brouette. Ce sont des personnes consciencieuses qui travaillent dans des labos,… J’ai voulu dépoussiérer l’image que l’on peut avoir de l’administration.»
Résultat: de superbes illustrations où l’on touche du doigt l’humain et la passion qui l’anime.
Cette exposition, à découvrir sur le Grognon a bien trouvé ses marques. Dans un lieu baigné d’histoire, non loin du Parlement wallon et du musée archéologique, elle permet au grand public de s’approprier un domaine qu’il n’aurait peut-être pas pris la peine de découvrir s’il avait dû pousser la porte d’un musée.
Une découverte qui, si elle a ouvert votre appétit en terme d’archéologie, est à poursuivre dans le n° 13 des dossiers de l’IPW (Institut du patrimoine wallon) consacré aux métiers de l’archéologie.

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140218_00435804

International Congress on Iron Age Fortified Settlements: Site catchment analysis, resources and territory (Zamora, Spain)

INTERNATIONAL CONGRESS ON IRON AGE FORTIFIED SETTLEMENTS
Site catchment analysis, resources and territory

14th to 16th  May, 2014
(Zamora, Spain)


Research on fortified settlements and hill-forts has been a central topic in Iron Age studies. A period when writing was not existing and the history of the ancient civilizations was written on stone. The presence of thick walls, ditches, ramparts chevaux-des-frise, watchtowers and complex gatehouses offers a great monumentality to Iron Age hill-forts around Europe in a halfway between defence and ostentation.

Recent studies are enlarging a number of discoveries on the complexity and variety of solutions when defending and organising fortified settlements, nevertheless more and more features are detected permitting to stablish narrow links among sites beyond the differences. Environmental needs and wants were satisfied in very similar ways and the same site catchment strategies and resources control are found in large territories and distant regions.

At nowadays a number of studies on landscape perspectives and environmental approaches are being carried out by universities, scholars and investigators when researching on Iron Age hill-forts. The 1st International Congress on Iron Age Fortified Settlements intends to join many of those investigations with the aim of finding a meeting point for researchers to share their discoveries.


FEES:
Poster presentations: 20E
Atendants: 10E
Reductions: Unemployment benefit proved

http://fortificacioneshierro.jimdo.com
http://zamoraprotohistorica.jimdo.com