viernes, 24 de abril de 2015

Identifican por primera vez un homínido de Atapuerca con un molar de más (Burgos)

IPHES/DICYT 

Es la primera vez que se publica en una revista científica la existencia de este fenómeno en un homínido de poblaciones antiguas y es también el primer caso identificado en los yacimientos de Atapuerca. La investigación es fruto de un trabajo llevado a cabo en colaboración entre el IPHES (Institut Català de Paleoecologia Humana i Evolució Social), la URV (Universitat Rovira i Virgili de Tarragona) e investigadores de la Facultad de Odontología de la Universidad Internacional de Cataluña (UIC).
Marina Lozano, investigadora del IPHES y profesora de la URV, una de las firmantes del artículo, asegura: "En el caso de poblaciones arqueológicas hay muy pocos ejemplos estudiados y publicados de molares supernumerarios. Por lo tanto, es una novedad".
El individuo analizado presenta evidencias de diferentes enfermedades que sufría, como caries avanzada, abscesos, cálculo dental, exostosis alveolar, modificación en la oclusión por desgaste excesivo, evidencias de marcas de palillos y patología degenerativa temporomandibular (entre el hueso temporal y la mandíbula).
"Este diagnóstico confirma que la salud bucodental a partir del Neolítico empeora en las poblaciones agrícolas y ganaderas. Un hecho agravado, además, por la falta de tratamientos paliativos", observa Marina Lozano. Esto ocurre porque a partir de esta época la alimentación cambia: se incluye, por ejemplo, más cantidad de cereales, alimentos que tienen más almidones y carbohidratos, lo que hace que aumente la proporción de caries dentales, una enfermedad que es resultado de consumir carbohidratos y, además, de una falta de higiene dental.
"Los restos se han analizado con Tomografía Computerizada de Haz Cónico (CBCT, siglas en inglés) para obtener un mejor diagnóstico", puntualiza la misma investigadora. Esta tecnología, que proporciona imágenes en 3D, ha permitido definir la morfología interna y radicular del cuarto molar, con lo que se ha podido también establecer la ausencia de otros dientes supernumerarios en este individuo.

Fuente: DiCYT: http://www.dicyt.com/noticias/identifican-por-primera-vez-un-hominido-de-atapuerca-con-un-molar-de-mas?handle=identifican-por-primera-vez-un-hominido-de-atapuerca-con-un-molar-de-mas&newsId=

L’australopithèque Little Foot a 3 670 000 ans

Des chercheurs d’institutions américaines, canadiennes, sud-africaines, et françaises publient cette semaine dans la revue Nature la datation de Little Foot. Découvert au nord-ouest de Johannesburg, au cœur du berceau de l’Humanité, dans la grotte de Silberberg (Sterkfontein), ce squelette presque complet d’un australopithèque est exceptionnel. Treize années ont été nécessaires à l’équipe de Ron Clarke (université de Witwatersrand, Afrique du Sud) pour dégager Little Foot (ou StW 573) de sa gangue rocheuse, des millions d’années après sa mort.

Dater Little Foot

Depuis sa découverte en 1997, les chercheurs discutent de l’âge exact de ce fameux fossile. Rapidement, Ron Clarke et Tim Partridge (université du Witwatersrand, Afrique du Sud) attribuent un âge de 3,3 millions d’années à Little Foot – à partir de la morphologie de l’hominidé et d’une première datation paléo-magnétique des coulées stalagmitiques. Ces datations furent rapidement remises en cause. En 2003, Darryl Granger (université Purdue, USA) et son équipe suggèrent une datation des sédiments enserrant le fossile d’environ 4 millions d’années, grâce à l’analyse des nucléides cosmogéniques (cosmonucléides). Ultérieurement, une datation uranium/plomb des coulées stalagmitiques de calcite livre un âge bien plus récent  – 2,2 millions d’années –, remettant ainsi en question l’ensemble des datations précédentes. Dès 2002, Ron Clarke envisage que les coulées stalagmitiques pourraient être bien plus récentes que le squelette. En 2014, un chercheur de l’Inrap, Laurent Bruxelles (laboratoire Traces, umr cnrs-université Toulouse-Jean Jaurès)  et l’équipe sud-africaine démontrent que les coulées stalagmitiques de 2,2 millions d’années se sont formées dans des vides sous le fossile et sont plus récentes que celui-ci.

Datation et nouvelles avancées méthodologiques

Ce résultat est le fruit de la collaboration de Ryan Gibbon (université du Nouveau Brunswick, Canada) et Darryl Granger. Deux avancées méthodologiques majeures ont rendu possible cette datation. Tout d’abord, le développement de la méthode isochrone (pour les datations par les isotopes radioactifs 26Al et 10Be). Elle utilise plusieurs échantillons provenant d’un même site, afin de vérifier les conditions requises en vue d’une datation cosmogénique. Autre innovation d’envergure : la mise au point d’un « gas filled magnet » (ou secteur magnétique gazeux), par Marc Caffee au laboratoire prime de l’université Purdue, où sont réalisées les mesures des cosmonucléides à l’aide de la technique de la spectrométrie de masse par accélérateur. En effet, les aimants à gaz permettent une mesure fine de 26Al et donc des datations plus précises. Les échantillons de Sterkfontein ont été parmi les premiers à être analysés par ce nouvel équipement, opérationnel à partir du second semestre 2014. Les résultats s’avèrent étonnants. Sur les onze échantillons récoltés au cours de la dernière décennie, neuf se trouvent sur une unique courbe isochrone, apportant ainsi une datation solide au dépôt.

Little Foot, histoire d’une découverte

Le 6 septembre 1994, Ronald J. Clarke découvre, dans une boite d’ossements animaux, quatre petits os d’un pied gauche d’hominidé provenant des déblais du réseau de grottes de Sterkfontein. De cette première découverte viendra le nom de Little Foot, donné par P.V. Tobias, en référence au petit pied qu’il venait d’identifier. En mai 1997, dans une nouvelle boite, il reconnaît d’autres fragments provenant du même pied et un fragment d’un tibia droit. Certain qu’il s’agit des ossements d’un même individu, Ron Clarke missionne ses assistants, Stephen Motsumi et Nkwane Molefe, afin de localiser l’ensemble du squelette. Dans cette immense cavité, remplie des déblais de dynamitages miniers successifs, les deux chercheurs, munis d’un moulage de tibia, trouvent, contre toute probabilité, une connexion osseuse dans la roche. Les ossements, très fragiles, sont pris dans un sédiment aussi solide que du béton et il faut attendre août 2010 pour que Ron Clarke et son équipe révèlent la totalité du squelette et ramène à l’air libre le fossile. Le nettoyage des ossements et la reconstruction du fossile sont encore en cours, mais plus de la moitié du squelette a été déjà analysée par micro-tomographie aux rayons X à l’université du Witwatersrand.

Little Foot : Australopithecus prometheus

Ron Clarke classe Little Foot dans l’espèce Australopithecus prometheus. En effet, il se distingue des Australopithecus africanus de la grotte, par une masse corporelle plus importante, un crâne au visage plus plat et allongé et de grosses dents jugales bombées. Little Foot avec ses 3,67 millions d’années est désormais un contemporain des premiers Australopithecus afarensis de Laetoli (Tanzanie) et de Woranso-Mille (Éthiopie). Très différent morphologiquement d’A. afarensis, A. prometheus présente davantage de points communs avec Paranthropus, plus récent, au visage aplati, et aux grosses dents jugales bombées. La datation de 3,67 millions d’années du A. prometheus de Skertfontein soulève de nouvelles questions quant à la diversité et la répartition géographique des premiers hominidés africains, et leurs relations. Cette découverte et sa datation permettent de confirmer que l’Afrique du Sud est un potentiel berceau de l’Humanité, au même titre que l’Afrique de l’Est.

Plus tard, il y a 2 millions d’années, une industrie oldowayenne

Au début des années 1990, Ron Clarke et Kathleen Kuman (université du Witwatersrand, Afrique du Sud) étudient une partie plus récente de la grotte. Ils y découvrent une industrie lithique très ancienne, la première du genre en Afrique australe. D’après la faune, ils estiment son âge entre 1,7 et 2 million d’années. En 1994, Kathleen Kuman annonce que cette industrie est oldowayenne puis publie, en 2009, les 3 500 pièces découvertes. Connu dès 2,6 millions d’années en Afrique de l’Est, l’Oldowayen se caractérise par une technologie simple et des outils sur éclat à partir de galets. Les bifaces et les hachereaux en sont absents, eux qui marquent l’avènement de la culture acheuléenne vers 1,7 MA dans l’est et le sud de l’Afrique (à Sterkfontein et dans la province du Cap-du-Nord). Pour dater cette industrie de Sterkfontein a été utilisé un galet apporté sur site par les hominidés oldowayens, et ce afin d’écarter tout risque de remaniement sédimentaire. Dans cette même publication de Nature, les chercheurs annoncent également sa datation de 2,18 millions d’années (± 0,21 million d’années). Elle est comparable à celle de 2,19 millions d’années (± 0,08 million d’années), publiée récemment pour l’industrie oldowayenne du site voisin de Swartkrans, et montre que le berceau de l’humanité sud-africain abritait aussi des hominidés produisant des outils il y a 2 millions d’années ou auparavant. Ainsi, l’Odowayen est présent, de manière récurrente, en Afrique australe vers 2 millions d’années, les hominidés pourvus d’outils ont donc peuplé cette partie de l’Afrique bien plus tôt qu’on ne le pensait. Il est désormais évident que la rareté des sites de cette période en Afrique australe est liée à la rareté des recherches et non à l’absence d’hominidés. Les débats font rage quant aux artisans de cette industrie, mais de nombreux chercheurs s’accordent à penser qu’il s’agit de la production de l’une des premières espèces d’Homo, par exemple l’Homo habilis (répertorié au Malawi et en Afrique de l’Est entre 2,4 et 1,8 millions d’années,  à Swatkrans vers 1,8 million d’années, voire plus tôt).

Références de l’article

GRANGER D., GIBBON R., CLARKE J., BRUXELLES L. et CAFFEE M. – 2015. - New cosmogenic burial ages for Sterkfontein Member 2 Australopithecus and Member 5 Oldowan. Nature.

INRAP: http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Communiques-de-presse/p-19440-L-australopitheque-Little-Foot-a-3-670-000-ans.htm

jueves, 23 de abril de 2015

Study shows that making an Acheulean hand axe requires complex brain activity

The ability to make a Lower Palaeolithic hand axe depends on complex cognitive control by the prefrontal cortex, including the “central executive” function of working memory, a new study published in PLOS ONE finds.
“For the first time, we’ve showed a relationship between the degree of pre-frontal brain activity, the ability to make technological judgements, and success in actually making stone tools,” says Dietrich Stout, an experimental archaeologist at Emory University and the leader of the study. “The findings are relevant to ongoing debates about the origins of modern human cognition, and the role of technological and social complexity in brain evolution across species.”
More complicated and nuanced
The skill of making a prehistoric hand axe is “more complicated and nuanced than many people realise,” Stout says.
Stone tools – shaped by striking a stone “core” with a piece of bone, antler, or another stone – provide some of the most abundant evidence of human behavioural change over time. Simple Oldowan stone flakes are the earliest known tools, dating back 2.6 million years. The Late Acheulean hand axe goes back 500,000 years. While it’s relatively easy to learn to make an Oldowan flake, the Acheulean hand axe is harder to master, due to its lens-shaped core tapering down to symmetrical edges.
“We wanted to tease apart and compare what parts of the brain were most actively involved in these stone tool technologies, particularly the role of motor control versus strategic thinking,” Stout says.
The researchers recruited six subjects, all rheology students at Exeter University, to train in knapping stone tools. The subjects’ skills were evaluated before and after they trained and practised. For Oldowan evaluations, subjects detached five flakes from a flint core. For Acheulean evaluations, they produced a tool from a standardised porcelain core.
Brain scans
At the beginning, middle and end of the 18-month experiment, subjects underwent functional magnetic resonance imaging (fMRI) and diffusion tensor imaging (DTI) scans of their brains while they watched videos. The videos showed rotating stone cores marked with coloured cues: A red dot indicated an intended point of impact, and a white area showed the flake predicted to result from the impact. The subjects were asked the following questions:
“If the core were struck in the place indicated, is what you see a correct prediction of the flake that would result?”
“Is the indicated place to hit the core a correct one given the objective of the technology?”
The subjects responded by pushing a “yes” or “no” button.
Answering the first question, how a rock will break if you hit it in a certain place, relies more on reflexive, perceptual and motor-control processes, associated with posterior portions of the brain. Stout compares it to the modern-day rote reflex of a practised golf swing or driving a car.
The second question – is it a good idea to hit the core in a certain spot if you want to make a hand axe – involves strategic thinking, such as planning the route for a road trip. “You have to think about information that you have stored in your brain, bring it online, and then make a decision about each step of the trip,” Stout says.

Mental time travel

This so-called executive control function of the brain, associated with activity in the prefrontal cortex, allows you to project what’s going to happen in the future and use that projection to guide your action. “It’s kind of like mental time travel, or using a computer simulation,” Stout explains. “It’s considered a high level, human cognitive capacity.”
The researchers mapped the skill level of the subjects onto the data from their brain scans and their responses to the questions.
Greater skill at making tools correlated with greater accuracy on the video quiz for predicting the correct strategy for making a hand axe, which was itself correlated with greater activity in the prefrontal cortex. “These data suggest that making an Acheulean hand axe is not simply a rote, auto pilot activity of the brain,” Stout says. “It requires you to engage in some complicated thinking.”
Most of the hand axes produced by the modern hands and minds of the study subjects would not have cut it. “They weren’t up to the high standards of 500,000 years ago,” Stout says.
A previous study by the researchers showed that learning to make stone tools creates structural changes in fibre tracts of the brain connecting the parietal and frontal lobes, and that these brain changes correlated with increases in performance. “Something is happening to strengthen this connection,” Stout says. “This adds to evidence of the importance of these brain systems for stone tool making, and also shows how tool making may have shaped the brain evolutionarily.”

Language of Technology

Stout recently launched a major, three-year archaeology experiment that will build on these studies and others. Known as the Language of Technology project, the experiment involves 20 subjects who will each devote 100 hours to learning the art of making a Stone Age hand axe, and also undergo a series of MRI scans. The project aims to hone in whether the brain systems involved in putting together a sequence of words to make a meaningful sentence in spoken language overlap with systems involved in putting together a series of physical actions to reach a meaningful goal.
The study’s co-authors include Bruce Bradley of the University of Exeter in England, Thierry Chaminade of Aix-Marseille University in France; and Erin Hecht and Nada Khreisheh of Emory University.

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/study-shows-that-making-an-acheulean-hand-axe-requires-complex-brain-activity

Cástulo se prepara para una temporada en la que quiere seguir sorprendiendo (Jaén)

En los últimos años, la temporada de excavaciones en el yacimiento arqueológico de Cástulo han deparado importantes descubrimientos que ha hecho que la antigua ciudad íbero-romana se conozca a nivel internacional. A la espera de obtener la aprobación de la consejería de Cultura de la Junta de Andalucía para que empiece en este 2015 a seguir conociendo un poco más todo lo que encierra el importante yacimiento, en estos días previos se están realizando los primeros trabajos de limpieza que son necesarios antes de que den comienzo las excavaciones.
«La temporada comprenderá los mese de junio y julio y esperamos en ese tiempo que podamos descubrir al 100% el torreón púnico de Aníbal, que ya empezamos a intervenir en él el pasado año», declaró el concejal de Patrimonio, Daniel Campos. Ésta será una de las zonas en las que haya movimiento este verano pero no la única, de las que darán debida cuenta más adelante. Además de las excavaciones, otro de los objetivos que se marcan para este año es recuperar el yacimiento, medio ambientalmente hablando, así como la ribera del río Guadalimar, que linda con una parte de él, para embellecer el entorno del conjunto arqueológico.
Sin embargo, la apuesta más ambiciosa que se marcan es lograr que la consejería de Cultura les apruebe un proyecto de investigación a seis años vista. La propuesta abarcaría varios sectores entre los que se encuentran las actuaciones en la zona judía y en el torreón de Aníbal y en la basílica Paleo-Cristiana. «También queremos intervenir en la casa íbera que se sitúa al lado de la muralla norte a través de un convenio de colaboración con la Universidad estadounidense de Chapman», añadió el edil. La mejora de la accesibilidad por Cástulo es otro de los retos que se plantean, aunque en este punto sí se han dado pasos. Prueba de ello, es la pasarela que se levantó alrededor del Mosaico de los Amores hace unos meses y que sirve para acercar este gran descubrimiento a toda la población.
Así, quedó reflejado el pasado sábado cuando, con motivo del Día Internacional de los Monumentos, se ofrecieron visitas guiadas por Cástulo. Fue precisamente el director del yacimiento, Marcelo Castro, quien explicó a los visitantes durante toda la mañana las características de este hallazgo, entre otros lugares significativos del Conjunto Arqueológico.
Otro de los atractivos para los que se acercaron el sábado fue la experiencia de observar distintas áreas de Cástulo en 3D con las gafas ulis Rift y visualizar, mediante tabletas digitales, la reconstrucción de la sala del Mosaico de los Amores a través de la simulación de realidad aumentada. Este innovador objeto ha sido un principal reclamo de la ciudad en las ferias donde se ha promocionado como 'Tierra Adentro' o Fitur porque acerca Cástulo a los que aún no lo conocen.

Fuente: Ideal.es:
http://www.ideal.es/jaen/linares/201504/21/castulo-prepara-para-temporada-20150420213311.html

lunes, 20 de abril de 2015

Un neandertal en la universidad (Barcelona)

Son dos trozos de hueso pequeños y oscuros pero constituyen un tesoro de información y cuentan una historia fascinante. Investigadores de la Universidad de Barcelona (UB) han presentado esta mañana en el Aula Magna del mismo centro, en un ambiente digno del profesor Challenger de El mundo perdido, los fósiles de 55.000 años de antigüedad hallados en la cueva del Gigante de Sitges (Garraf), un yacimiento extremo al borde del mar al que hay que acceder –valientemente- con técnicas espeleológicas. Son sendos trozos de mandíbula -el lado derecho de esta, con dientes, uno de leche-, y de húmero –el izquierdo, la parte inferior- pertenecientes a un niño de neandertal (Homo neanderthaliensis) de entre cinco y siete años de edad. La cueva, que entonces se encontraba varios kilómetros tierra adentro, fue alternativamente refugio de neandertales y cubil de hienas.
Los restos, publicados por el equipo en un artículo de la revista Journal of Human Evolution, han sido puestos bajo los ojos de las cámaras sobre una mesa y sostenidos como verdaderas reliquias en las manos enguantadas de los científicos. Se trata de unos de los escasísimos fósiles de neandertal hallados jamás en Cataluña y los primeros que han sido desenterrados en el contexto de una excavación científica moderna, por tanto con todas las garantías y perfectamente enmarcados en la cronología. Son asimismo, según remarcaron los descubridores, los restos más antiguos de un individuo de corta edad encontrados en territorio catalán, lo que hace del pequeño neandertal y he ahí un título “el niño más antiguo de Cataluña”, 50.000 años más viejo que el siguiente que sería el infante de algún enterramiento neolítico de hace unos 5.500 años.
Los investigadores no descartan que los huesos pertenezcan en realidad a dos individuos aunque la proximidad en que han aparecido y la coincidencia de edad anatómica (entre cuatro años y medio y cinco años la mandíbula y entre cinco y siete el húmero) apunta a que son del mismo niño. Los estudiosos califican los fósiles de “la evidencia más clara de esta especie en Cataluña” y recuerdan que hasta ahora todos los restos de neandertal hallados en el territorio catalán habían sido resultado de hallazgos aislados, casuales o de excavaciones antiguas, aparte de que del resto más popular, la mandíbula de Banyoles, de 45.000 o 50.000 años, se discute si verdaderamente corresponde a la especie o a un humano más moderno.
En la presentación de los restos del niño, el veterano prehistoriador Josep Maria Fullola ha subrayado la importancia del hallazgo, por tratarse de un neandertal y un individuo infantil (niño y no niña, pues hay elementos que definen su sexo). Ha señalado que en Cataluña “había un vacío” con escasísimos fósiles de la especie –pese a que se conocen numerosas ocupaciones- y en puridad ninguno hallado con los requerimientos que exige la ciencia moderna. Ha recordado el caso de la mandíbula de Banyoles hallada por obreros de una cantera en 1887 y llevada al farmacéutico local, y otros, como el diente de Mollet, que no procedían de excavaciones metódicas. Los restos del niño en cambio “permiten leer toda la página”.
Los directores del equipo que realizó el hallazgo, los arqueólogos Joan Daura y Montserrat Sanz, han explicado en profundidad los fósiles. Sanz, una joven de aire prerrafaelita pero voz muy firme, ha mostrado reconstrucciones en 3D de los fósiles realizadas a partir de tomografías computadas y señalado que aparte del molar definitivo y el diente de leche de la mandíbula por debajo hay tres dientes más, dos premolares y un canino. El agujero mentoniano en la mandíbula, por el que pasan los vasos que la irrigan, es la demostración de que se trata de un neandertal, pues está en la posición retrasada característica de la especie con respecto a nosotros, los humanos anatómicamente modernos. La tomografía del húmero muestra claramente también el grosor de la pared del hueso, muy superior al de los humanos modernos y propio de la robustez de los neandertales.

Reconstrucción de un niño neandertal.

A los nuevos restos se los denomina Gigante 4 y 5, por el nombre de la cueva y por ser los que se han hallado después de una mandíbula de 52.000 años que se encontró en los años 50 pero no fue identificada hasta recientemente, y dos dientes. En total proceden de la cueva cinco fósiles de cuatro individuos, lo que la convierte en el yacimiento con más restos de neandertales de Cataluña, y los únicos clara e incontrovertiblemente identificados, según ha recalcado Fullola.
Los huesos del niño, ha explicado Sanz, aparecieron al fondo de la cueva y mezclados con restos de actividad de las hienas (excrementos fosilizados y huesos de animales roídos). Pero también asociados a actividad doméstica humana: evidencias de hogueras, huesos animales descarnados y herramientas de sílex. “Pensábamos que las ocupaciones humanas se realizaban en la entrada y que los carnívoros preferían los interiores, porque la zona profunda, estrecha y oscura, parece menos habitable. Pero los neandertales ocuparon aquí también las partes internas, aunque fuera esporádicamente”. Las dos hipótesis son que o los restos del niño fueron llevados al interior de la cueva por carnívoros, como presa o carroña, aunque los huesos no muestran evidencias de haber sido mordidos, o fueron depositados, “enterrados” intencionadamente –los neandertales no practicaban generalizadamente el entierro- y los carnívoros los removieron. Nuevas excavaciones tendrían que arrojar luz sobre ello.
Joan Daura ha explicado que la cueva no tiene niveles más antiguos, pero quedan por excavar seis metros cuadrados del nivel en que aparecieron los restos. El niño de la cueva sería un neandertal avanzado pero previo al contacto y coexistencia con los humanos modernos (lo que se suele llamar los cromañones, nosotros, vamos). Al individuo no se le ha puesto nombre, más allá de la indicación práctica de la procedencia y el número. Fullola sugirió medio en broma que podría denominársele Bartomeu, por el santo patrono de Sitges. Pero Daura y Sanz no son partidarios de la moda de bautizar restos paleontológicos, aparte de que al niño neandertal “le parecería raro que le pusieran el nombre de un santo”.

Fuente: El País: http://ccaa.elpais.com/ccaa/2015/04/17/catalunya/1429272768_067262.html

Arcadia: un proyecto para la puesta en valor del patrimonio arqueológico (Valladolid)

Cristina G. Pedraz/DICYT

Arcadia es un Instituto de Promoción Cultural surgido en el año 2000 en el seno del Departamento de Prehistoria, Arqueología, Antropología Social y Ciencias y Técnicas Historiográficas de la Universidad de Valladolid. Adscrito a la Fundación General de la Universidad de Valladolid (FUNGE), su principal objetivo es promover proyectos de investigación, difusión y puesta en valor de cuestiones patrimoniales.
La historia de Arcadia es paralela a la trayectoria profesional de su impulsor, el profesor Manuel Rojo Guerra. Tras iniciar su labor investigadora en torno al megalitismo peninsular, particularmente el de la Submeseta Norte (en esta línea desarrolló su tesis doctoral sobre El Fenómeno Megalítico en la Lora Burgalesa, defendida en 1992 bajo la dirección del catedrático de Prehistoria Germán Delibes de Castro), se sumergió en los yacimientos del Valle de Ambrona, en la provincia de Soria, donde profundizó en la implantación de la economía de producción en el Interior Penínsular. Fruto de este trabajo se han publicado más de una veintena de trabajos y tres libro s sobre el significado del fuego en los rituales funerarios del Neolítico, las tumbas monumentales del Valle y los asentamientos neolíticos al aire libre investigados en el propio Valle de Ambrona. Además ha organizado una exposición itinerante de la que han surgido sendas guías didácticas y catálogos de la exposición.
“La creación de Arcadia surge de la necesidad de disponer de una estructura de investigación casi empresarial que permitiera captar multitud de proyectos de distinto tipo, promoviendo fundamentalmente la investigación”, explica Manuel Rojo Guerra. Desde su puesta en marcha, su actividad ha sido constante y se han llevado a cabo decenas de proyectos y contratos de investigación.
“En este tiempo hemos otorgado cerca de 150 becas de investigación y hemos mantenido dos contratos de investigadores a tiempo completo, un trabajo por el que la Universidad de Valladolid nos concedió el premio Divulgación Universidad-Sociedad en 2004”, recuerda.
Uno de los proyectos más importantes de los desarrollados en el marco de Arcadia es precisamente el Plan de Actuación Integral en el Valle de Ambrona, una innovadora iniciativa que pretendía la integración entre la universidad y la sociedad en numerosos ámbitos, desde la investigación científica de primera línea a la promoción del empleo rural y la restauración y difusión del patrimonio arqueológico de Castilla y León, todo ello mediante una colaboración continua entre universidad, instituciones y mundo empresarial.
Así, el proyecto integral del Valle de Ambrona se realizó en colaboración con el Instituto Arqueológico Alemán de Madrid y distintas entidades públicas y privadas como la Junta de Castilla y León, INEM, la Diputación de Soria, ADEMA, Cervezas San Miguel, Caja Rural, Santana Motor, Fasa Renault, Monte Pinos, La Hogera, Tejedor y los ayuntamientos sorianos de Medinaceli y Miño de Medina.

Investigación científica y divulgación de resultados

Los resultados científicos de este proyecto no solo han derivado en publicaciones especializadas, también en actividades de divulgación dirigidas a todo tipo de públicos. Uno de los hallazgos más llamativos de los realizados en el Valle de Ambrona fueron los restos que acreditaban, tras su pertinente estudio, que allí se elaboraba la cerveza más antigua de Europa hace unos 4.400 años. Este descubrimiento derivó en la elaboración del documental científico La cerveza más antigua de Europa a cargo de la Universidad de Valladolid y la empresa cervecera San Miguel, del que se realizaron 50.000 copias en formato DVD en 2004.
Más recientemente, en 2012, el Museo Numantino abrió al público una nueva sala dentro de su exposición permanente dedicada a la investigación en el Valle de Ambrona entre 1995 y 2011. En ella se muestra el estudio llevado a cabo en torno a la introducción de la agricultura y ganadería en la economía del interior peninsular, a través del intenso trabajo de prospección realizado en una estrecha franja de terreno de unos 15 kilómetros de largo por 1’5 de ancho, donde se localizaron 107 estaciones prehistóricas de distintas épocas, entre las que destaca un importante conjunto de poblados del Neolítico Antiguo al aire libre (11 ejemplos) y una treintena de estructuras tubulares que albergan sepulcros colectivos.
La investigación en el Valle de Ambrona también ha tenido su hueco en el espacio televisivo, con dos documentales emitidos en el programa La Aventura del Saber de Televisión Española.

Proyectos regionales y nacionales

Al margen de Ambrona, el instituto de Promoción Cultural Arcadia ha desarrollado todo tipo de proyectos de investigación y difusión del patrimonio a nivel regional, como la musealización del Castillo de Coca o el Proyecto de Centro de Interpretación de la Vida Rural en la Santa Espina (Valladolid); y nacional, como las excavaciones realizadas en las Islas Chafarinas o los proyectos del Plan Nacional Los Caminos de Neolítico, a lo largo del valle del Ebro.
La situación económica actual ha influido en el volumen de proyectos de Arcadia, que durante los años de mayor actividad “reinvirtió todo el excedente económico en investigación”, apunta Manuel Rojo Guerra. Así, en la actualidad cuentan con un proyecto vigente en colaboración con el Gobierno de Navarra en el yacimiento de Los Cascajos, un hábitat al aire libre cuya parte más importante es del Neolítico Antiguo y del Neolítico Medio, aunque también cuenta con ocupaciones del Calcolítico, la Edad del Bronce y la Edad del Hierro.
En este yacimiento se han llevado a cabo varias excavaciones de urgencia al hallarse en el entorno de una gravera que ponía en peligro su integridad. El papel de Arcadia consiste aquí en dirigir toda la documentación generada en las distintas intervenciones, con un total de 21 análisis diferentes, y coordinar la publicación de los resultados científicos y la proposición de acciones de conservación.
También está en marcha la continuación del proyecto Los Caminos del Neolítico, en el que se analizará y documentará todo el material generado desde 2009 en las excavaciones en la cueva Els Trocs, en la alta Ribagorza (Huesca), un yacimiento neolítico de unos 7.300 años de antigüedad.

Fuente: DiCYT:
http://www.dicyt.com/noticias/arcadia-un-proyecto-para-la-puesta-en-valor-del-patrimonio-arqueologico?handle=arcadia-un-proyecto-para-la-puesta-en-valor-del-patrimonio-arqueologico&newsId=

jueves, 16 de abril de 2015

Ornaments provide clues to European shift from foraging to farming

Northern Europeans in the Neolithic period initially rejected the practise of farming, which was otherwise spreading throughout the continent, a team of researchers has found. Their findings offer a new wrinkle in the history of a major economic revolution that moved civilisations away from foraging and hunting as a means for survival.
“This discovery goes beyond farming,” explains Solange Rigaud, the study’s lead author and a researcher at the Center for International Research in the Humanities and Social Sciences (CIRHUS) in New York City. “It also reveals two different cultural trajectories that took place in Europe thousands of years ago, with southern and central regions advancing in many ways and northern regions maintaining their traditions.”
The research paper, whose other authors include Francesco d’Errico, a professor at CNRS and Norway’s University of Bergen, and Marian Vanhaeren, a professor at CNRS, appears in the journal PLOS ONE (Open Access).

Focus on adoption and rejection

To understand changes in cultural across Europe during this period, the researchers analysed 224 bead types used by the last indigenous foragers and the first agriculturalist populations found at 212 European Mesolithic and 222 Early Neolithic sites. Items like personal ornaments may help scientists’ document changes in cultural geography during a particular historical period.
In order to study these developments, they focused on the adoption or rejection of ornaments–certain types of beads or bracelets worn by different populations. This approach is suitable for understanding the spread of specific practices–previous scholarship has shown a link between the embrace of survival methods and the adoption of particular ornaments. However, the PLOS ONE study marks the first time researchers have used ornaments to trace the adoption of farming in this part of the world during the Early Neolithic period (8,000-5,000 BCE).

Pathways less clear

It has been long established that the first farmers came to Europe 8,000 years ago, beginning in Greece and marking the start of a major economic revolution on the continent: the move from foraging to farming over the next 3,000 years. However, the pathways of the spread of farming during this period are less clear.
Previous research has linked farming and foraging populations with the creation and adornment of discrete types of beads, bracelets, and pendants. In the PLOS ONE study, the researchers traced the adoption of ornaments linked to farming populations in order to elucidate the patterns of transition from foraging and hunting to farming.
Their results show the spread of ornaments linked to farmers – mainly purposefully shaped beads along with bracelets which are composed of perforated shellss – stretching from eastern Greece and the Black Sea shore to France’s Brittany region and from the Mediterranean Sea northward to Spain. By contrast, the researchers did not find these types of ornaments in the Baltic region of northern Europe. Rather, this area held on to decorative wear typically used by hunting and foraging populations–perforated shells and mammal teeth.
“It’s clear hunters and foragers in the Baltic area resisted the adoption of ornaments worn by farmers during this period,” explains Rigaud. “We’ve therefore concluded that this cultural boundary reflected a block in the advancement of farming–at least during the Neolithic period.”

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/ornaments-provide-clues-to-european-shift-from-foraging-to-farming

miércoles, 15 de abril de 2015

Excavating the Cromlech Tumulus on Slievemore: The story so far (Ireland)

Last year (2014), Achill Archaeological Field School detailed the background to an exciting excavation that was about to begin on Slievemore Mountain, on Achill, the largest island in Ireland, located off the north west coast of County Mayo.
The site was first noted on the 1838 edition of the Ordnance Survey map where the labels ‘Cromlech’ and ‘Tumulus’ are used, apparently relating to two separate but adjacent sites a little to the west of a well known Neolithic court tomb. On later editions of the Ordnance Survey map and in most subsequent discussions the two terms are conflated and used to describe all of the visible archaeology in that location. Serious archaeological discussion of the site began in the 1890’s when Col. W.G. Wood Martin described the various elements as a ‘sepulchral complex’. Subsequent opinions have been divided over how the site should be categorised.
A number of archaeologists have regarded the eastern part of the site as a partially concealed and collapsed megalithic tomb, identifying the visible stone structures with the ‘Cromlech’ part of the site name, and the circular mound with its central hollow at the western end of the site as either a secondary burial mound or a later building, equating this with the ‘Tumulus’ part of the site name. Conversely other archaeologists have regarded the site with far less enthusiasm, viewing it as either a series of collapsed early medieval huts or as a post medieval agricultural building. It is currently listed in the Mayo Sites and Monuments Record as a possible megalithic structure.
Two year project
During the summer of 2014, Achill Archaeological Field School began a two year project to survey and partially excavate the site, hoping to finally determine the date and function of the ‘Cromlech Tumulus’ as part of the ongoing research program investigating the archaeology of Slievemore from the earliest times up until the present day. A detailed GPS survey was followed by a high-resolution topographic survey, confirming the general layout of the site as recorded by Piggott and Powell in the 1950’s. The excavations in 2014 focused on the western half of the site, with the aim of examining the ‘tumulus’ part of the site.
Once the overlying peat was removed the archaeological deposits were found to be very well preserved but quite different in nature to that which had been proposed by previous researchers. What had appeared to be a small and neatly delineated circular mound or building turned out to be one side of a large enclosure. Whilst the full course of the enclosure hasn’t yet been established it is estimated to measure at least 15m by 20m. The enclosure is defined by two concentric bands of stone walling in-filled with charcoal rich soil. The charcoal rich soil appears to be reused Midden material, although this awaits proper confirmation. An entrance to the enclosure was located along its southern edge marked by two prominent orthostats.

A series of overlying hearths

The pair of orthostats that mark the entrance into the enclosure had been reused at some point in time as the entrance to an oval building. This secondary structure was defined by a rather slight stone and turf wall partially overlying the southern wall of the enclosure and extending into its interior. The age of this building isn’t currently known although the enclosure itself had been partially in-filled with soil before the building was constructed. Fortunately the oval building contained a series of overlying hearths which have provided material suitable for radiocarbon dating. After this building had gone out of use it was replaced by an even smaller circular building, defined by a simple turf bank. It was this final building that gave this part of the site the appearance of being a circular mound with a central hollow.

Pits and post holes

As mentioned above the enclosure became in-filled with soil before the later buildings were constructed. Removal of this soil layer within the enclosure revealed a fascinating series of pits and post holes that seem to be part of the primary period of activity within the enclosure. The pits and postholes are so closely spaced that it is doubtful that they could all have been used simultaneously, suggesting activity within the enclosure took place over an extended period of time. So far the pattern of postholes does not create the convincing outline of a structure, but their depth and diameter suggests that quite substantial timbers were being used. It is hoped that when more of the interior is examined during the 2015 season more postholes will be revealed and perhaps a recognisable ground plan will become apparent.
The pits within the enclosure were among the most interesting features discovered during the 2014 season. One of the larger examples was a rectangular pit lined with stone slabs which had been deliberately in-filled with large stones. An adjacent pit was almost perfectly circular in plan and had vertical sides and a flat base. The bottom of the pit was covered by a single flat slab of stone that which fitted into the circular pit quite precisely. A far larger pit was partially investigated at the eastern edge of the excavation. This pit was several metres across and had been back filled with a random assortment of very large stones and boulders. The function of these pits is unclear at present, due to a lack of artefacts, but fortunately environmental samples were recovered from many of them and it is hoped that analysis of these samples will provide information about their dates and purposes.

2015 season

During the 2015 season work at the site will concentrate on completing the investigations of the interior of the enclosure and examining the various stone structures that make up the ‘Cromlech’ part of the site. At this point it is not clear if any of these stone elements will indeed turn out to be part of a megalithic structure or if they represent a different type of archaeology.
The enclosure is already a very exciting discovery, and whilst its date is not yet known, it is possible that it could be associated with a large number of prehistoric enclosures found elsewhere in County Mayo. Many of the other Mayo enclosures have been surveyed in some detail but only two examples have previously been the subject of detailed excavation, the examples at Glenulra and Belderrig. Both of those enclosure sites lie within the famous Neolithic field systems along the north Mayo coast and represent Neolithic settlement sites embedded in landscapes of stone field walls and Megalithic tombs. Slievemore has abundant pre bog field walls, one of which connects to the eastern end of the site, and a number of Megalithic tombs are located within the area around it, so a similar interpretation is a distinct possibility. However as yet the excavations have not provided any dateable artefacts and a Bronze Age or later date remains possible. The first batch of radiocarbon dates from the site should be returned during the summer of 2015 and we eagerly await these results. Whatever the outcome of the dating process the excavations have already added a new and exciting element to the remarkable story of the archaeology of Slievemore.
Achill Archaeological Field School runs a variety of Introductory and University accredited courses between May and September of each year. Courses for archaeology and anthropology students and the general public are available, details of which can be found at http://www.achill-fieldschool.com. This year work will take place at the Cromlech Tumulus site during May and June, and at a medieval/post-medieval settlement site in Keem Bay during July and August. Please contact: info@achill-fieldschool.com for information.

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/excavating-the-cromlech-tumulus-on-slievemore-the-story-so-far

Researcher casts doubt on sea peoples theory

University of Tübingen doctoral candidate Jesse Millek has been honoured for his research, which questions the controversial theory of the “sea peoples”.
Mr. Millek has been awarded the Sean W. Dever Memorial Prize by the William F. Albright Institute of Archaeological Research in Jerusalem for a paper presenting his findings on the topic. He has been studying the control of resources during the transition from the Bronze Age to the Iron Age in the Southern Levant. The research focuses on the fall in trade at the end of the Late Bronze Age in what is now Israel and Jordan.
The award winning work is entitled, “Sea Peoples, Philistines, and the Destruction of Cities: A Critical Examination of Destruction Layers ‘Caused’ by the ‘Sea Peoples,”  and deepens the understanding of what caused the decline of the Southern Levant at the end of the Bronze Age.

More complex

Until now, an inscription in the Mortuary Temple of Ramses III – Medinet Habu – has been said to be evidence of an invasion by the “sea peoples”. The engraving, dating back to 1180 BCE, became the basis for the much-discussed theory which blamed the invasion for the collapse of the neighbouring Levantine kingdoms and the collapse of interregional exchange. Mr. Millek’s recent findings, however, indicate that the causes for a sharp decline in trade are much more complex and likely to have been related to internal, revolutionary processes of social change and an altered approach to handling resources.
Critical examination of 16 sites
Mr. Millek critically examined 16 sites in the Southern Levant said to have been destroyed by the “sea peoples” in a Collaborative Research Center (SFB) 1070 paper. One example is the city of Lachish. Located 44 kilometres southwest of Jerusalem, it is one of the largest and most significant archaeological sites in the Southern Levant.
During early excavations, archaeologists uncovered the charred remains of a temple and building in the Late Bronze Age Destruction of Level 7. Subsequent research interpreted these finds as evidence of a military conflict with the “sea peoples.” However, a critical reassessment of the excavation reports indicates that several significant factors were missed in the initial interpretations.
Jesse Millek says that, “The Late Bronze Age building in Area S was most likely destroyed by a kitchen fire, as the area around the hearth showed the most destruction and was very likely the source of the fire. Even in the past, buildings could be destroyed and preserved in the archaeological record by a common place event like a kitchen fire. Moreover, the Fosse Temple appears to have been ritually terminated as all valuable or cultic items were removed from the temple before it was burned and there were no signs of vandalism. Additionally, the site remained sacred after it was burned as no later people built on top of it, or dug into its remains, which would again indicate the temple was ritually terminated.” The orderly de-consecration of sacred sites points towards changed handling of spiritual resources and a cultural reorganization of values within the society. Continuing research should determine in how far the fall in trade is linked to this change in values.
The head of project A06, Professor Jens Kamlah, emphasizes the significance of disproving the “sea peoples” theory. He says, “The goal of our research is to disprove the evidence supporting this old, extremely simplified, model. Mr. Millek’s work represents a significant contribution to this effect. The time period we are investigating is crucial for the rise of the Israel we know from the Old Testament of the Bible. Demonstrating the different reasons and complex economic relationships behind the decline in trade can provide new insights into this key epoch.”

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/researcher-casts-doubt-on-sea-peoples-theory

Localizan en la Cabrera el santuario rupestre más alto de la provincia (León)

En febrero de 2008 la aparición de dos extraordinarios conjuntos de petroglifos en el valle del Duerna hizo prender la mecha de una singular ‘caza’ de laberintos y cazoletas en todo el suroeste leonés. Una persecución que propició hallazgos de la más diversa índole —algunos más valiosos y antiguos que otros— y que ahora se ha visto enriquecida con el que probablemente sea el santuario al aire libre más espectacular de todo León. Javier Fernández Lozano, investigador de la Universidad de Salamanca y doctor en Ciencias Geológicas por la Universidad de Utrecht, es el autor de este descubrimiento en torno a un auténtico ‘nido de águilas’ arqueológico aupado a más de 1.400 metros de altitud.
«Se trata del primer santuario rupestre con altar que aparece en la Cabrera. Está situado en Manzaneda y presenta una serie de inscripciones compuestas por cazoletas y surcos que en algunos casos se intersectan —explicó este especialista—. El castro, de época prerromana, esto es, datable entre los siglos V y I a.C., fue identificado con ayuda de fotografías aéreas por los arqueólogos de la Junta de Castilla y León, que centraron su estudio en el estilo de construcción de los paramentos de la muralla».
Fernández Lozano, buen conocedor de la zona y coautor del libro Ruta romana del oro en la Valdería, añade que en el último inventario arqueológico realizado en la zona, «Julio Vidal describe la muralla como un paramento de losa en seco, pero no analiza la parte interna del mismo. Ahora, el estudio que hemos realizado nos ha permitido detallar la presencia de un altar en la parte más elevada del castro. Situado en su zona central, se identifica en él un conjunto rocoso singular caracterizado por una cresta de roca volcánica y una losa de piedra subhorizontal. Esta última presenta varias cazoletas y surcos que bien pudieron servir para la realización de libaciones y otros ritos».
Y así, además de esas marcas hechas por la mano del hombre, el resto de aspectos que permiten identificar el lugar como altar rupestre son, sobre todo, y como dice, «su situación geográfica, con una vista inmejorable a una montaña tan importante para aquellas gentes como es el Teleno; la abundante presencia de manantiales —en época prerromana el agua era un símbolo divino, de paso entre la vida y la muerte—; y el hecho de encontrarnos en una zona de contacto entre dos litologías, la roca volcánica y la pizarra».
Rasgos que permiten a este leonés, experto en sistemas de información geográfica, asegurar que estamos ante el primer santuario al aire libre identificado en la Cabrera, y de condiciones similares a los existentes en Zamora (Villardiegua de la Ribera) y Ávila (Ulaca). La diferencia con esos castros más meridionales estaría en que los paramentos de muralla de aquéllos se encuentran muy bien definidos, incluso cementados en ocasiones; mientras que los leoneses, de piedra seca, no cuidan tanto el aspecto externo de sus muros. «La explicación habría que buscarla en que son castros más antiguos o en su economía ganadera, de ámbito más reducido». Y es que no son pocas las preguntas planteadas tanto por el castro de Manzaneda como por su recién descubierto santuario. Por ejemplo, avanza Fernández Lozano, «¿qué ocurrió con aquellas gentes, dado que no existen en el lugar indicios de resistencia o combate?». Y, ¿qué tipo de rituales se desarrollaban en el altar? «Probablemente tendrían un sentido ritual o iniciático, y es muy posible que aquí se juntaran gentes de las poblaciones cercanas para esas celebraciones». Leche o sangre de animales —¿incluso humana?— podrían correr entonces, a la vista del dios Teleno, por los surcos del altar.
«En breve volveremos al lugar para efectuar un estudio más exhaustivo», promete Lozano.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/cultura/localizan-cabrera-santuario-rupestre-mas-alto-provincia_970108.html

La Peña del Castro desvela cómo era la vida cotidiana en León hace 2.800 años

Es un paisaje digno de cualquier episodio de Juego de tronos: una gran mole caliza que se alza a 1.350 metros de altitud entre taludes de piedra que la van cerrando desde casi todos los ángulos a modo de sucesivas fortificaciones naturales. «El lugar idóneo para establecer un poblado de la Edad del Hierro...», susurra uno de los arquéologos encargados del estudio. Le llaman la Peña del Castro, está en La Ercina y aunque en la zona siempre se contaron historias sobre las gentes que aquí arriba moraban —y atesoraban «calderos de oro»—, jamás había sido excavado. Como ninguno de los numerosos castros que coronan las cimas de la Montaña Oriental leonesa.
Hace pocos días, los expertos Víctor Bejega y Fernando Muñoz depositaban en la Delegación de la Junta la memoria de la última campaña de trabajos desarrollados en un recinto que llegó a contar con cerca de dos hectáreas de extensión. Documentos que atestiguan la enorme riqueza arqueológica y los muchos datos sobre vida cotidiana que han aflorado en las laderas y la cumbre de esta especie de inmensa proa pedregosa alzada sobre las cabeceras del Esla y el Porma.
«El proyecto surgió por iniciativa de los vecinos y del Ayuntamiento de La Ercina, que querían conocer y poner en valor la Peña del Castro como recurso cultural y turístico. A partir de entonces comenzamos a trabajar para hacer realidad la intervención arqueológica en el lugar pero también para dotarla de un contenido mucho más amplio, basado en la llamada ‘arqueología abierta’, de modo que no fuese una mera excavación», explica Víctor Bejega.
Gracias a esa filosofía de trabajo, personas de la comarca y aficionados a la historia participaron, bajo supervisión de los especialistas, en las labores de sondeo y extracción de materiales. Pero además, los dos años de campaña han venido acompañados de una programación de charlas a cargo de expertos, filandones, debates... y hasta de recreaciones de batallas entre romanos y vadinienses.
«Tras un intenso trabajo previo de documentación —indica Bejega—, en 2013 realizamos una primera intervención que constaba de un sondeo de diez por veinte metros en el recinto inferior y otro más reducido en la zona alta. El primero nos permitió documentar la muralla y varias estructuras de la II Edad del Hierro mientras que el segundo presentaba algunos materiales con cronologías más antiguas, en torno al final de la Edad del Bronce e inicios de la I Edad del Hierro».
La segunda campaña, realizada el año pasado, se centró principalmente en la ampliación del sondeo del recinto inferior, y permitió al equipo de Bejega documentar un mayor tramo de muralla y una puerta de acceso, así como una calle y varias estructuras, tanto de vivienda como comunales. «En esta campaña también realizamos otros sondeos que nos permitieron conocer aspectos de los sistemas de fortificación de la ladera norte y del recinto superior del yacimiento», precisa.
Pero, ¿qué rastros del pasado encontraron con la capacidad de hablarnos de la vida diaria de aquellas gentes? «Entre los hallazgos más importantes podemos destacar varios: por un lado, los vinculados al urbanismo, entre los que destacan casas ovales y rectangulares construidas con un zócalo de piedra, paredes de entramado vegetal y barro y cubierta vegetal... pero también una gran construcción de carácter comunal donde los habitantes del castro realizarían reuniones y diferentes actos rituales y simbólicos».

Cada edificio, un color

Esa cabaña comunal fue construida en piedra roja para diferenciarla tanto de la muralla, levantada en caliza blanca, como de las casas erigidas con barro, remarcando aún más su carácter excepcional. «Durante la excavación de 2014 pudimos documentar en uno de los límites del yacimiento, al otro lado de la calle, lo que parece otra gran construcción utilizando arenisca amarilla, de nuevo jugando con los colores como mecanismo de diferenciación», aporta Muñoz, quien hace ver que la piedra roja la traían de una cantera ubicada a unos 800 metros de distancia y la amarilla, a otra situada a kilómetro y medio.
En cuanto al día a día, «son muchos los restos documentados en la Peña del Castro, y gracias a ellos podemos saber que su economía se basaba en la agricultura y la ganadería, ésta principalmente de ovejas, cabras y vacas, aunque también aparecen huesos de animales de caza y de caballos, algo que resulta muy poco frecuente, para este período, en Galicia y Asturias». «La presencia de molinos y herramientas como legonas o arados evidencian el trabajo agrario —añade—. Y también parece que desarrollan un importante comercio, presente en materiales cerámicos y metálicos cuyos paralelos se encuentran en zonas de meseta».
En cuanto a las armas, estas gentes de hace entre 2.800 y 2.000 años no empleaban espadas pero sí lanzas, «de las que encontramos una punta y varias conteras o regatones (la parte opuesta), además de cuchillos afalcatados, cortos, que irían colgados de tahalís».
En este punto, una pregunta concreta se impone necesariamente. ¿Cómo terminó sus días el castro? Responde Bejega: «Durante la excavación, varios hallazgos comenzaron a sugerir una hipótesis para explicar su final. Existe un colapso durante el cambio de Era, posiblemente asimilable a la ocupación romana del territorio durante las llamadas guerras astur-cántabras y el período inmediatamente posterior. El yacimiento se encontraba sellado por un nivel de carbones y ceniza vinculado a un gran incendio, con los tejados de las casas quemados y caídos al suelo, huesos de animales calcinados en plena calle… La temperatura fue tan elevada que, en la puerta, la caliza de la piedra se convirtió en cal. Sobre los restos de ese incendio jamás se volvió a habitar la terraza inferior del yacimiento, pues sobre las cenizas se encuentran los derrumbes de las estructuras. La muralla, por ejemplo, parece que fue destruida de forma intencionada, ya que presenta algunas huellas en el lienzo exterior que recuerdan a los métodos empleados por el ejército romano para destruir murallas, por ejemplo como los descritos por Julio César en la toma de Marsella. Además, el derrumbe masivo de la estructura apenas presenta restos de tierra, en lo que parece una caída rápida y simultánea de todo el recinto».
Unas evidencias a las que se suma la aparición de tachuelas, posiblemente de las sandalias de los legionarios, así como una esfera de piedra identificada como un proyectil de ballista romana. «Sin embargo, no podemos precisar si esta destrucción y abandono se debe a un asedio y conquista romana o a una acción de ‘tierra quemada’ de los habitantes que, en su huída ante el avance romano, incendiaron el castro», objeta el experto.
Además de ser el primer castro excavado en los valles orientales —con una riqueza que no esperaban los investigadores—, otra novedad de la Peña del Castro reside en su carácter abierto al público, de forma que hoy día resulta perfectamente visitable: se ha colocado un panel explicativo y en breve se instalarán más. También es del todo inusual el presupuesto de las campañas, superior a 60.000 euros, conseguidos gracias al apoyo de ayuntamiento, Junta y la Asociación de Desarrollo de Sabero, Cistierna y La Ercina (Adsacier) con fondos europeos. «Pero nuestra intención es que el proyecto continúe creciendo y que no sólo contemos con financiación pública sino también con aportes privados...».
Una búsqueda alternativa de valor añadido, de turismo y de empleo pero basada en la historia y en la cultura, algo que, a pesar de la ingente diversidad patrimonial leonesa, suele brillar por su ausencia en estas tierras.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/cultura/la-pena-castro-desvela-era-vida-cotidiana-leon-hace-2-800-anos_971369.html

martes, 14 de abril de 2015

Un proyecto nacional documentará cerca de 50.000 cerámicas procedentes de la cueva de Els Trocs (Huesca)

Cristina G. Pedraz/DICYT

Científicos del Grupo de Investigación de la Prehistoria Reciente y la Protohistoria de la Meseta Norte española de la Universidad de Valladolid, dirigidos por el profesor Manuel Rojo Guerra, trabajan en un proyecto del Plan Nacional de Investigación 2013-2016 denominado Los Caminos del Neolítico II: analítica y documentación, cuyo fin último es estudiar y registrar todo el material extraído en las distintas excavaciones realizadas desde 2009 en la cueva de Els Trocs, en la alta Ribagorza (Huesca), un yacimiento neolítico de unos 7.300 años de antigüedad.
La iniciativa continúa la labor llevada a cabo en un proyecto anterior del Plan Nacional de Investigación, Los Caminos del Neolítico I, desarrollado entre 2010 y 2012. Como explica el profesor Manuel Rojo Guerra, tras más de una década trabajando en torno al Neolítico en el Valle de Ambrona (Soria), en el centro peninsular, surgió la cuestión de cómo aquellas gentes habían llegado hasta allí.
“Estas poblaciones neolíticas procedían de algún sitio y las similitudes de la cultura material nos retrotraían al valle del Ebro. Por eso diseñamos el proyecto Los Caminos del Neolítico, con la idea de determinar si realmente existieron caminos reales o ficticios para la llegada de las gentes con la nueva forma de vida del Neolítico al interior peninsular”, apunta.
En la Prehistoria, los caminos transcurrían fundamentalmente por los ríos. Por ello, en el proyecto se planteó la posibilidad de estudiar la neolitización a lo largo del valle del Ebro. “Planificamos tres intervenciones en tres yacimientos distintos pensando en todas las opciones posibles para la llegada del Neolítico a las tierras del interior. Investigamos la cueva de Els Trocs, en los Pirineos; el abrigo de Artusia, en la localidad navarra de Unzué, y el abrigo de Valmayor XI, en el embalse de Mequinenza”, detalla Rojo.
En el abrigo de Artusia (del 8.500 al 6.000 antes de Cristo), con una estratigrafía muy amplia, no se encontró conexión entre los nuevos neolíticos y los epipaleolíticos que vivían allí: toda la secuencia fue mesolítica. No obstante, “en este abrigo hemos obtenido aspectos interesantes. Por ejemplo, hemos detectado de forma muy clara dos eventos climáticos muy importantes para el Holoceno, el 8.5 y el 8.2, dos eventos áridos que no se habían detectado manifiestamente en las secuencias de los yacimientos peninsulares y vemos cómo esos eventos tan secos influyeron de forma patente en el cambio cultural, en el tránsito entre el mesolítico de muescas y denticulados al mesolítico geométrico”.
Por otro lado, Valmayor XI (de en torno al 5.600-5.000 antes de Cristo) es un yacimiento especial, al encontrarse sumergido en las aguas del embalse de Mequinenza. En 2009, el pantano disminuyó su capacidad hasta el 46 por ciento y dejó al descubierto el abrigo. Los investigadores acudieron inmediatamente y excavaron allí, pero éste ha sido el único momento. “Sólo hemos podido excavar una vez porque el nivel del embalse no ha vuelto a bajar. Aquí hemos encontrado una secuencia estratigráfica muy interesante con un nivel mesolítico, un nivel mesolítico con cerámica y un nivel neolítico, y sí se ve en cierta medida esa interacción”, señala Rojo.

Vida trashumante

En la cueva de Els Trocs, con un ambiente ecológico distinto, al encontrarse en las montañas, lo que se ha observado es una auténtica colonización. “La primera ocupación de la cueva es neolítica y estas poblaciones llegan ya bastante consolidadas, con un sistema de explotación del medio ambiente bastante desarrollado, practican la trashumancia y solo viven allí en primavera, y por ello de los más de 23.000 huesos que hemos encontrado entre el 80 y el 90 por ciento pertenecen a ovejas y cabras”, resume el responsable de la investigación.
En total, desde 2009 se han realizado cinco campañas de excavaciones en Els Trocs en las que han participado no solo investigadores de la Universidad de Valladolid, también de la Universidad Autónoma de Madrid, la Universidad del País Vasco, técnicos del Gobierno de Aragón y otros colaboradores como arqueólogos profesionales y doctorandos.
Las excavaciones han contado con financiación del proyecto del Plan Nacional y también de la Fundación Alemana para la Investigación, del proyecto Agriwestmed financiado por el European Research Council y dirigido por la investigadora del CSIC Leonor Peña Chocarro, el Gobierno de Aragón y el Instituto de Promoción Cultural Arcadia, dirigido por el propio Manuel Rojo Guerra.

Los Caminos del Neolítico II

El proyecto Los Caminos del Neolítico II: analítica y documentación se encargará precisamente de estudiar y registrar todo el material extraído de la cueva de Els Trocs. Además de la cantidad ingente de fauna ovicáprida, en la cueva se ha podido extraer ADN nuclear bien conservado y cerca de 50.000 fragmentos de cerámica. “Al llegar la primera ocupación a esa fría y húmeda cueva, lo que hicieron fue pavimentar con cerámica todo el suelo. Por eso, nos estamos encontrando varias capas de cerámica superpuestas. Hemos hecho el cálculo de fragmentos de piezas decoradas y probablemente tengamos que dibujar unas 4.000 piezas”, asegura el investigador.
Por ello, la idea es utilizar un sistema distinto de documentación basado en la fotogrametría (una técnica que permite determinar las propiedades geométricas de los objetos y las situaciones espaciales a partir de imágenes fotográficas). Así, en vez de dibujar a mano cada pieza, se representará el perfil y se superpondrá la fotografía en tres dimensiones. “Un procedimiento más rápido y que reflejará fielmente los volúmenes”, concluye.

Fuente: DiCYT: http://www.dicyt.com/noticias/un-proyecto-nacional-documentara-cerca-de-50-000-ceramicas-procedentes-de-la-cueva-de-els-trocs?handle=un-proyecto-nacional-documentara-cerca-de-50-000-ceramicas-procedentes-de-la-cueva-de-els-trocs&newsId=

viernes, 10 de abril de 2015

Hallan vestigios romanos del siglo I en el centro de Xinzo

La mítica Civitas Limicorum renace en Xinzo. Vestigios romanos del siglo I, en concreto un muro y restos de cerámica de lo que parece ser una canalización, aparecieron en la calle San Roque, en pleno corazón del casco viejo limiano, a escasos veinte metros de la praza Maior, tras unas catas arqueológicas realizadas dentro de los trabajos de instalación del gas ciudad. Un equipo de tres arqueólogos de Santiago verifica sobre el terreno la trascendencia del hallazgo histórico, que da continuidad a otro encontrado hace un lustro a escasos metros del descubierto ahora.
La evidencia de la directa vinculación de Xinzo con el Imperio de Roma no es precisamente nueva. Hace dos décadas, otra zona del casco vello antelano, el atrio de la iglesia vieja, destapó uno de los hallazgos de mayor trascendencia de los últimos tiempos en la provincia ourensana. Eran restos de una momia y diferentes objetos que verificaron lo que los expertos ya sospechaban, la fuerte significación de la capitalidad limiana como un importante enclave romano durante los primeros siglos de la era cristiana.

A la espera del informe final

El concejal de Cultura, Carlos Gómez, confirmó que «el informe arqueológico no está concluido, pero ya se puede afirmar que esos restos son de la época romana. A falta de las conclusiones de los técnicos, se puede asegurar que esos vestigios son de cierta importancia». Comentó que el hecho de que los restos hayan aparecido fuera de la zona de protección arqueológica del casco viejo «posiblemente nos obligue a replantearnos la delimitación de ese perímetro de protección urbanística».
El arqueólogo Manuel Xusto Rodríguez aseveró, a la espera del informe final de los especialistas, que «esos hallazgos, en caso de confirmarse, vienen a refrendar, de nuevo, la relevancia de esa villa como enclave romano. Se deberá hacer un esfuerzo para cuidar aún más, y en su caso ampliar, ese perímetro de protección».

Una localidad unida al mito de O Esquecemento en el río Lethes

La villa de Xinzo festeja desde hace tres lustros O Esquecemento, el paso de las legiones de Roma por el río Lethes en el año 135 a. C. El cruce del río del Olvido por parte del cónsul Junio Bruto, que demostró a sus atemorizadas tropas que la creencia de que el que cruzaba las aguas del río Limia perdía el sentido no era cierta. El hallazgo de mayor trascendencia de la época romana en Xinzo durante la pasada década se produjo en el 2007 en la calle Romero Nieto, cerca de la iglesia vieja, donde se hallaron muros y cerámica de una domus, o antigua casa.

Fuente: La Voz de Galicia: http://www.lavozdegalicia.es/noticia/ourense/xinzo-de-limia/2015/04/10/hallan-vestigios-romanos-siglo-i-centro-xinzo/0003_201504O10C9991.htm

miércoles, 8 de abril de 2015

¿De dónde salió la piedra para construir el Acueducto de Segovia?

Un proyecto de investigación arqueológica profundizará en la época romana de la ciudad de Segovia , en el siglo I de la era cristiana, tomando como referencia el Acueducto en su parte no visible, desde los canales de abastecimiento a las canteras de donde salió la piedra para sus pilares.
Para Claudia de Santos, concejala de Patrimonio del Ayuntamiento de Segovia, que aborda la iniciativa junto al Consistorio de Ortigosa del Monte, se ha trabajado para comprender el Acueducto como obra de ingeniería, «pero cuando hablamos del trazado oculto casi nos referimos a algo como un ente».
De Santos se muestra tajante: «Es un monumento muy desconocido, nunca se han hecho trabajos de prospección arqueológica para encontrar rastros de la primitiva cacera, de la conducción de agua desde la Sierra de Guadarrama», los 13,3 kilómetros que separan el río Frío y la ciudad. La investigación en torno al pasado de Segovia que, como su acueducto, son Patrimonio de la Humanidad, alcanza al análisis de las montañas de granito de El Berrocal en Ortigosa del Monte, de cómo se extrajeron los bloques que conforman sus arcos y pilas y por dónde se transportaron más de 13 kilómetros hasta su actual lugar.
El arqueólogo José Miguel Labrador, autor de la memoria del proyecto, sostiene, en declaraciones a Efe, que un estudio que encargó el ayuntamiento al geólogo Luis Martín de Frutos indica que, tras la inspección visual de varias canteras del entorno, se puede determinar que el 80% piedra del Acueducto puede proceder de El Berrocal.
Este lugar, que ocupa una superficie de unas 130 hectáreas, es una zona en la que abundan los grandes bolos graníticos y lanchares, mientras que ahora uno de los trabajos consistirá también en analizar los tipos de granito. Otro de los retos es la investigación en torno a las canteras en el valle de Tejadilla, que pudieron servir para abastecer de material a las construcciones de la ciudad.
Según el arqueólogo, en la zona media del valle, al menos, se localizan cinco zonas en las que se ha llevado a cabo una extracción importante de bloques de roca caliza y, asociados a cada uno de estos puntos, hay calzadas, también talladas en la roca, empleadas para el transporte de la piedra extraída.

Muros de mampostería y mortero

Labrador asegura que al pie de la sierra, en el paraje conocido como El borreguil aparecen unos muros de mampostería y mortero que pueden indicar una conducción antigua, aunque se ignora si es la romana, teniendo en cuenta que se construyó una conducción en 1930, posiblemente sobreponiéndola sobre la original. Asimismo, además de estas zonas de extracción, canalizaciones y origen de manantiales, se contempla trabajar en torno a otros posibles puntos de extracción de metales o canteras en Palazuelos de Eresma y Otero de Herreros, y de otros que pudieron haber sido lugares de hábitat de villas rurales periurbanas y calzadas.
Los Ayuntamientos de Segovia y Ortigosa del Monte abordan un proyecto para estudiar el canal extraurbano del monumento
De Santos insiste en la trascendencia de la investigación ante la «laguna real» de conocimiento que tenga como base el trabajo arqueológico, «porque la búsqueda de la ciudad romana va muy retrasada, lo que sabemos ha aparecido siempre vinculado a excavaciones para obras, no existe un estudio reglado y organizado», matiza.

Fuente: El Norte de Castilla: http://www.elnortedecastilla.es/segovia/201504/05/donde-salio-piedra-para-20150405114345.html

martes, 7 de abril de 2015

Jubilados de Moveros solicitan la recuperación de un castro prerromano en el cerro de la ermita (Zamora)


La Asociación de Jubilados y Pensionistas de Moveros ha solicitado a la Diputación de Zamora y a la Junta de Castilla y León la limpieza y recuperación de un castro prerromano que existe en la localidad alistana, concretamente en el monte sobre el que se asienta la Ermita de la Luz, donde tendrá lugar la tradicional romería hispano-lusa el último fin de semana de abril.
La asociación ha enviado sendos escritos a las Administraciones provincial y autonómica en los cuales solicitan que el lugar sea acondicionado para ser visitado por turistas a lo largo de todo el año, de manera se explique la historia del castro que, según la creencia local, fue habitado por los celtas, así como la historia de la ermita y la tradición de la romería transfronteriza.
Sin embargo, hoy en día la localidad alistana de Moveros es conocida sobre todo por su particular alfarería. Por ello la Asociación de Jubilados pide también que se reactive esta industria artesanal con la creación de una ruta turística que parta de la localidad portuguesa de Miranda do Douro, a 20 kilómetros de Moveros, en la que incluyan como puntos de interés el castro prerromano de Moveros, el santuario de la Luz y la alfarería local.
En las cartas enviadas a Maíllo y Herrera los jubilados lamentan que ya solo queden en Moveros dos familias dedicadas a este oficio artesanal, mientras que en los años 50 del siglo XX existían una veintena de talleres de alfarería. Creen que la llegada de turistas "podría reactivar el oficio y darlo a conocer".
Por otro lado, la asociación también reivindica que "se inicien los trámites para que el complejo del castro y la ermita sea declarado conjunto histórico-artístico por los organismos competentes".

Vistas privilegiadas

Según los jubilados de Moveros, el castro, conocido como del Cerco o del Toril, ocupa una superficie de cuatro hectáreas y está cercado por una muralla circular cuya parte norte, construida en piedra, alcanza los cinco metros de altura. "Desde lo alto del cerro se alcanza a ver todo Aliste, toda la sierra de la Culebra, y con prismáticos Zamora, los celtas usarían esa ubicación estratégica para defenderse, y ahora podía suponer otro atractivo para los turistas", asegura Justo Carbajo, presidente de la asociación y firmante de las misivas.
"Es una idea reivindicada durante mucho tiempo -afirma Carbajo-, es una pena que un lugar tan importante, con tanta historia, no esté cuidado como se merece, alguna vez los miembros de la asociación hemos ido a limpiar los alrededores, pero hay que hacerlo adecuadamente". El presidente explica que la asociación hace la petición "porque debemos promover el patrimonio de Aliste para que el turismo ayude a reactivar una zona tan deprimida, somos la comarca más desprotregida de toda Castilla y León", afirma.

Fuente: La Opinión de Zamora: http://www.laopiniondezamora.es/comarcas/2015/04/07/jubilados-moveros-solicitan-recuperacion-castro/834230.html#

Pre-historic Cubans practised agriculture much earlier than commonly assumed (Cuba)

Cuban and Canadian researchers have demonstrated the use of cultivated plants in the Caribbean well before the commonly accepted advancement of agricultural groups in the region at around AD 500.
The team, led by Dr. Mirjana Roksandic of the University of Winnipeg (anthropology) and Dr. Bill Buhay (geography), dated some of the remains to 1000 BC, indicating that the practice was much older than previously assumed.
Their findings were published in the Journal of Archaeological Science.

New method

Using an unprecedented method which combined inferred past diet information gleaned from dental calculus (teeth plaque) starch grains and bone collagen isotope data, the lead author Chinique de Armas, whose PhD was supervised by Roksandic and Buhay, demonstrated that the indigenous people of Canímar Abajo (Matanzas province, Cuba) consumed and processed common bean, sweet potato and a highly toxic plant zamia that needs special treatment prior to consumption.
The bone collagen isotope data was derived at Buhay’s Isotope Laboratory (UWIL) at UWinnipeg. Starch grains were extracted from dental calculus at the University of Toronto (Mississauga) in collaboration with Dr. Sheehan Bestel and independently verified by a leading specialist from Puerto Rico, Dr. Jaime Pagan Jimenez.

Canimar Abajo

The site of Canimar Abajo has been excavated over the last 10 years by Professor Rodríguez Suarez of the University of Havana, who first started examining the possibility that the early indigenous Cubans used domesticated plants in their diet, and who is also a co-author on the paper.
“This unequivocal evidence of domestic plant consumption will serve to dispel the notion that indigenous Cubans from that time period (2nd millennium BC) were fisher-gatherers with no knowledge of agriculture and cultivated plants” says Suarez.
According to the team linguist Dr. Ivan Roksandic, “these people have often been called Ciboney”, a name erroneously translated as “cave people.” The new inferred diet information revealed in this study “adds substantially to our understanding of their inherent environmental competence” adds Ivan Roksandic.
“Canimar Abajo is just beginning to produce surprises that challenge the archaeological paradigm for the region” according to another team member, Professor David Smith of the University of Toronto (Mississauga).
Mirjana Roksandic adds that, “this is just the beginning of a very fruitful collaboration which is poised to extend this combined methodology of physical (dental calculus starch grains) and chemical (bone collagen isotopes) analysis to other sites in Cuba and the Caribbean.”

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/little-foot-given-new-age-of-3-67-million-years

Little Foot given new age of 3.67 million years

Little Foot is a rare, nearly complete skeleton of Australopithecus first discovered 21 years ago in a cave at Sterkfontein, in central South Africa, and is now among the oldest hominid skeletons ever dated at 3.67 million years old, according to an advanced method.
The new date places Little Foot as an older relative of Lucy, a famous Australopithecus skeleton dated at 3.2 million years old, and found in Ethiopia. It is thought that Australopithecus is an evolutionary ancestor to humans, that lived between 2 million and 4 million years ago.
Stone tools found at a different level of the Sterkfontein cave were dated at 2.18 million years old, making them among the oldest known
stone tools in South Africa.
A team of scientists from Purdue University; the University of the Witwatersrand, in South Africa; the University of New Brunswick, in Canada; and the University of Toulouse, in France, performed the research, which will be featured in the journal Nature.

Australopithecus prometheus

Ronald Clarke, a professor in the Evolutionary Studies Institute at the University of the Witwatersrand who discovered the Little Foot skeleton, said the fossil represents Australopithecus prometheus, a species very different from its contemporary, Australopithecus afarensis, and with more similarities to the Paranthropus lineage.
“It demonstrates that the later hominids, for example, Australopithecus africanus and Paranthropus did not all have to have derived from Australopithecus afarensis,” he said. “We have only a small number of sites and we tend to base our evolutionary scenarios on the few fossils we have from those sites. This new date is a reminder that there could well have been many species of Australopithecus extending over a much wider area of Africa.”
There had not been a consensus on the age of the Little Foot skeleton, named for four small foot bones found in a box of animal fossils that led to the skeleton’s discovery. Previous dates ranged from 2 million to 4 million years old, with an estimate of 3 million years old preferred by palaeontologists familiar with the site, said Darryl Granger, a professor of earth, atmospheric and planetary sciences at Purdue, who in collaboration with Ryan Gibbon, a former postdoctoral researcher, led the team and performed the dating.

Radioisotopic dating technique

The dating relied on a radioisotopic dating technique pioneered by Granger coupled with a powerful detector originally intended to analyse solar wind samples from NASA’s Genesis mission. The result was a a relatively small margin of error of 160,000 years for Little Foot and 210,000 years for the stone tools.
The technique, called isochron burial dating, uses radioisotopes within several rock samples surrounding a fossil to date when the rocks and the fossil were first buried underground.
The burial dating relies on measuring radioactive isotopes aluminum-26 and beryllium-10 in quartz within the rock. These isotopes are only created when the rock is exposed to cosmic rays. When a rock is on the surface, it builds up these isotopes. When it is buried or deposited in a cave, the isotopes decay at known rates. The ratio of the remaining aluminum-26 and beryllium-10 can be used to determine how long the rock has been underground, Granger said.
A graph of the isotope ratios, called an isochron, is created for the rock samples. If a strong isochron line forms, it increases the confidence that the samples on the line meet the criteria to be good candidates for accurate dating. Samples that have been compromised, due to reburial or natural movement of sediment within a site, fall above or below the line can be tossed out of the analysis, Granger said.
“If we had only one sample and that rock happened to have been buried, then re-exposed and buried again, the date would be off because the amount of radioisotopes would have increased during its second exposure,” he said. “With this method we can tell if that has happened or if the sample has remained undisturbed since burial with the fossil. It is expensive and a lot of work to take and run multiple samples, but I think this is the future of burial dating because of the confidence one can have in the results.”
Out of 11 samples collected from the site over the past decade, nine fell into a single isochron line, which is a very robust result, he said.

Original date too old

This was Granger’s second attempt at dating the fossil through the burial dating technique and a chance to prove its abilities. In 2003 he estimated the fossil to be around 4 million years old, give or take a few hundred thousand years. The dates were questioned because this earlier work could not show whether the burial dates were compromised by earlier burial elsewhere in the cave, he said.
“The original date we published was considered to be too old, and it wasn’t well received,” Granger said. “However, dating the Little Foot fossil as 3.67 million years old actually falls within the margin of error we had for our original work. It turns out it was a good idea after all.”
Granger’s original attempt was the first time aluminum-26 and beryllium-10 radioisotopic dating had been used to determine the age of a fossil. He developed the method in 1997 and first used it to study changes in mountains, rivers and other geological formations. Because of their very slow rate of decay, these particular radioisotopes allow dating to reach back millions of years, much further in history than the more commonly known carbon-14 dating that can only stretch back about 50,000 years, he said.
Only a small amount of the radioisotopes remain in the quartz after millions of years, and it can only be measured by the ultrasensitive analysis of accelerator mass spectrometry. Purdue’s Rare Isotope Measurement Laboratory, or PRIME Lab, is one of only two laboratories in the nation with equipment capable of performing this kind of dating, said Marc Caffee, a Purdue professor of physics and director of the PRIME Lab who was involved in the research.
Gibbon joined Granger in his work on the Sterkfontein samples in 2010 and was a key player in the research. Granger and Gibbon decided to use the new isochron technique to test whether the quartz was reworked and if the dates could be trusted.
To measure the radioisotopes the quartz is separated from the rocks and then pulverized and dissolved into a solution that can be analysed by the accelerator and detector. A common difficulty in measuring the presence of trace amounts of specific radioisotopes is the presence of other radioisotopes. In past measurement attempts of the Sterkfontein samples using a different detector, aluminum-26 was especially difficult to measure because of magnesium-26.
“We had given up and nearly walked away from the project thinking we had failed,” he said. “Then the new detector was completed, and we thought we would give it one last try.”
This time the team used the PRIME Lab’s powerful accelerator mass spectrometer and a new detector, called a gas-filled magnet detector, to measure the radioisotopes.
“We succeeded in our measurement, but we were surprised the dates were so old,” Granger said. “We double-and triple-checked our results, running the measurement again and again.”
The gas-filled magnet creates a different charge on the two radioisotopes and throws the magnesium-26 on a different path with a curvature that misses the detector. This lowers the magnesium ratio and increases the aluminum-26 count in the sample that makes it to the detector, which results in a much smaller margin of error in the measurement, Caffee said.
The gas-filled magnet detector was originally to be used to analyse samples of solar wind collected by the Genesis spacecraft. Unfortunately, the space capsule carrying the samples crashed in 2004 on its return to Earth. The crash delayed analysis of the Genesis samples, but Caffee continued to build the detector and it was completed the summer of 2014. Caffee has since used it to perform analysis for other projects, including those from the Sterkfontein site.
“Only a few detectors of this kind exist in the world,” Caffee said. “One of the reasons I came to Purdue was to be a part of the revolutionary science that can be done when such resources are applied to challenging problems. These results highlight what can be accomplished through a collaboration that spans multiple disciplines. It couldn’t have happened without the unique skills and resources each person brought to the table.”
The tools from the site had earlier been determined to be Oldowan, a simple flaked stone tool technology considered the earliest stone tool industry in prehistory.
The new Sterkfontein date for the Oldowan artefacts shows that this industry is consistently present in South Africa by 2 million years ago, a much earlier age for tool-bearing hominids than previously anticipated in this part of Africa, Kuman said.
“It is now clear that the small number of Oldowan sites in southern Africa is due only to limited research and not to the absence of these hominids,” she said.

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/little-foot-given-new-age-of-3-67-million-years

lunes, 6 de abril de 2015

Unearthing a medieval graveyard beneath Cambridge College

One of the largest medieval hospital burial grounds in Britain, containing an estimated 1,300 burials, once stood on the site of what is now a Cambridge College, according to a report published in the latest issue of the Archaeological Journal.
The report marks the first public release of evidence gathered by an archaeological dig beneath the Old Divinity School at St John’s College, conducted as part of the Victorian building’s refurbishment in 2010-2012. Images from the dig, showing almost perfectly preserved medieval skeletons unearthed after centuries of burial, are also being released for the first time today.
The report reveals that the complete skeletal remains of over 400 medieval burials were uncovered by a team from the Cambridge Archaeological Unit, along with “disarticulated” and fragmentary remains of what could be as many as 1,000 more individuals.

Sheer scale unknown

While the existence and location of the cemetery have been known to historians since at least the mid-twentieth century, the sheer scale and extent of the burial ground was unclear until now.
The bodies, which mostly date from a period spanning the 13th to 15th centuries, are burials from the medieval Hospital of St John the Evangelist which stood opposite the graveyard until 1511, and from which St John’s College takes its name.The number of remains discovered was far more than the team had expected, and they shed significant new light on life and death in medieval Cambridge. Craig Cessford of the Cambridge University Department of Archaeology and Anthropology led the dig and authored the report. He said the Old Divinity School excavation was “one of the largest medieval hospital osteoarcheological assemblages from the British Isles”.

To care for poor and sick

The site of the Old Divinity School, built in 1877-1879, was formerly the burial ground of the Hospital, instituted around 1195 by the townspeople of Cambridge to care for the poor and sick in the community. Originally merely a small building on a patch of waste ground, the Hospital grew with Church support to be a noted place of hospitality and care for both University scholars and local people.
Despite local rumours linking the Hospital cemetery to the Black Death, no evidence of this disease was found on any of the remains, nor did the team find any sign of large burial groups from that period (1348-1350). In later centuries, plague victims in Cambridge were buried on local grazing land such as Midsummer Common, and it is likely that the same locations were used in the medieval period as well.

Six cemetery generations

The Hospital cemetery, dating from the early 13th century, contained the bodies of approximately 1,300 people, most of which were buried in neatly laid-out rows, or deposited in a charnel house on the site. The team, from the Cambridge Archaeological Unit, found the cemetery to have six “cemetery generations”, defined as the time taken to fill all available space before burying other bodies in the same locations.
The cemetery was found to have had gravel paths and a water well, along with seeds from various flowering plants, suggesting that much like today’s cemeteries, it was a place for people to come and visit their deceased loved ones.
Of the various human remains excavated by the team, 400 individuals were closely analysed to discover clues as to the nature of the cemetery and the surrounding community. The vast majority of burials took place without coffins, many even without shrouds, suggesting the cemetery was primarily used to serve the poor. Grave-goods such as jewellery and personal items were only present in a handful of burials.
“Evidence for clothing and grave-goods is rarer than at most hospital cemeteries”, said Dr Cessford, “principally because this was a purely lay graveyard with no clerics present. Items were found in graves that might represent grave-goods, but their positions were ambiguous and it is equally possible that they represent residual material from earlier activity at the site”.

Few women and no children

Also of interest to the archaeologists was the relative lack of remains of young women and complete absence of infants, which would normally be expected in a medieval hospital cemetery. Of the remains that could be identified, there seems to have been a roughly equal gender balance, with the majority of individuals having died between around 25 and 45 years old. The lack of young female remains can probably be explained by the Hospital’s Augustinian ordinance from 1250 which established its areas of concern to be “poor scholars and other wretched persons”, and specifically excluded pregnant women from its care.
The bodies surprisingly did not exhibit many serious illnesses and conditions that would have required medical attention. The Archaeological Journal report suggests that “this could reflect that the main role of the Hospital was spiritual and physical care of the poor and infirm rather than medical treatment of the sick and injured”.

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/04/2015/unearthing-a-medieval-graveyard-beneath-cambridge-college