miércoles, 31 de julio de 2013

Lancement de la 4e campagne de fouilles archéologiques sur l’île de Tromelin (France)



 
Le 20 août 2013 débutera, pour 45 jours, la quatrième mission archéologique sur l’îlot de Tromelin (océan Indien), l'une des îles Éparses placées sous la juridiction du préfet administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).
Partie de Bayonne le 17 novembre 1760, L’Utile, une flûte de la Compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui Tromelin), un îlot désert de 1 km².
Elle transporte des esclaves malgaches, achetés en fraude, et destinés à être vendus à l’île de France (l’actuelle île Maurice). L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, abandonnant quatre-vingt esclaves sur l’île avec trois mois de vivres et la promesse de venir les rechercher. Cette promesse ne fut pas tenue et ce n’est que le 29 novembre 1776, que l’enseigne de vaisseau de Tromelin, commandant la corvette La Dauphine, sauve les survivants : sept femmes et un bébé de huit mois.
Les trois premières missions (2006, 2008, 2010) ont permis d’étudier l’épave de L’Utile, de mettre en évidence l’ampleur des habitats construits par les naufragés, de mieux cerner leur organisation et leurs facultés d’adaptation à la condition de naufragé, dans un milieu aux ressources limitées, mais mises à profit avec ingéniosité.
L’objectif de cette nouvelle mission, codirigée par le Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN) et l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) est de poursuivre l’étude des conditions de survie matérielles, psychologiques et sociales des naufragés. Il s'agit de poursuivre la fouille des habitats érigés par les esclaves, la recherche de leurs sépultures, et l’étude des restes alimentaires, afin de déterminer avec précision les ressources dont ils disposaient. L’Université de Bordeaux 1 et le Museum national d’histoire naturelle participent à cette nouvelle opération.
Placée sous l’autorité du préfet des TAAF, en convention avec le ministère de la Culture et de la Communication, la mission a reçu le parrainage de l’UNESCO et du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, le soutien financier de la Direction des Affaires culturelles - océan Indien / préfet de La Réunion, du Conseil régional de La Réunion, de la Fondation du Patrimoine, de la Commission de l’océan Indien, et des autorités mauriciennes.
Elle bénéficiera en outre du soutien logistique du ministère de la Défense (commandement supérieur des Forces armées de la zone sud de l’océan Indien) et des TAAF.
Dans le cadre des accords de cogestion de l’île de Tromelin prévus entre les gouvernements français et mauricien, un chercheur mauricien a été invité à participer à cette mission. Une archéologue malgache participe également aux fouilles depuis 2010.
En avril 2013, M. Victorin Lurel, Ministre des Outre-mer, a déposé sur le site archéologique une plaque commémorative.
L'opération de recherche archéologique menée à Tromelin et l’enquête historique qui l’entoure sont retracées par Max Guérout (GRAN) et Thomas Romon (Inrap) dans un ouvrage scientifique de référence, Tromelin. L’île aux esclaves oubliés, paru en 2010 aux éditions du CNRS.
Un documentaire de 52 minutes, Les esclaves oubliés de Tromelin, produit par MC4, a été réalisé par Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert. Il est inséré dans le livre Esclaves et négriers publié par les éditions Fleurus Jeunesse.
Une bande dessinée réalisée par Sylvain Savoia d'après le travail de Max Guérout est à paraître en 2014 dans la collection Aire Libre aux éditions Dupuis.
Une exposition itinérante est en cours d’élaboration et devrait être inaugurée en 2015.
Comme durant les précédentes campagnes, le GRAN réalise sur son site Internet (www.archeonavale.org/tromelin) un journal quotidien, qui sera relayé par le site des TAAF (www.taaf.fr), permettant de suivre au jour le jour le travail de l'équipe et les progrès des recherches. L'île Tromelin sera enfin reliée à des établissements scolaires dont les élèves pourront dialoguer avec les chercheurs.

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Communiques-de-presse/p-16208-Lancement-de-la-4e-campagne-de-fouilles-archeologiques-sur-l-ile-de-Tromelin.htm

Neolithic halls of the dead: a unique discovery (United Kingdom)



 
The remains of two large 6000-year-old halls, each buried within a prehistoric burial mound, have been discovered by archaeologists from The University of Manchester and Herefordshire Council. Uniquely, some of the burnt wood discovered at the site shows the character of the building’s structure above ground level.
 The sensational finds which are the first of its kind in the UK are situated on Dorstone Hill, near Peterchurch in Herefordshire and were thought to be constructed between 4000 and 3600 BC.
Deliberately burnt down
 The buildings, probably used by entire communities, are of unknown size, but may have been of similar length to the Neolithic long barrows beneath which they were found – 70 metres and 30m long.
 They were, say the team, deliberately burnt down after they were constructed and their remains incorporated into the two burial mounds. However — much detail has been preserved in the larger barrow: structural timbers in carbonized form, postholes showing the positions of uprights, and the burnt remains of stakes forming internal partitions. Most importantly, the core of each mound is composed of intensely burnt clay, representing the daub from the walls of the buildings which were likely to have been long structures with aisles, framed by upright posts, and with internal partitions.

Mortuary chamber

The smaller barrow contains a 7m by 2.5m mortuary chamber, with huge sockets which would have held upright tree trunks at each end. These massive posts bracketed a linear ‘trough’ lined with planks, which would have held the remains of the dead.
 Professor of archaeology from The University of Manchester Julian Thomas and Dr Keith Ray Herefordshire Council’s County Archaeologist, co-directed the excavation.
 Professor Thomas said: “This find is of huge significance to our understanding of prehistoric life– so we’re absolutely delighted.
 “It makes a link between the house and a tomb more forcefully than any other investigation that has been ever carried out.
 “These early Neolithic halls are already extremely rare, but to find them within a long barrow is the discovery of a lifetime.”
 He added: “The mound tells us quite a bit about the people who built it: they sought to memorialise the idea of their community represented by the dwelling.
 “And by turning it into part of the landscape, it becomes a permanent reminder for generations to come.
 “Just think of how the burning of the hall could have been seen for miles around, in the large expanse of what is now the border country between England and Wales.”
Houses of the dead
Archaeologists have long speculated that a close relationship existed between houses and tombs in Neolithic Europe, and that ‘houses of the dead’ amounted to representations of the ‘houses of the living’.
 In addition to the two long mounds, the site has provided evidence for a series of later burials and other deliberate deposits, including a cremation burial and a pit containing a flint axe and a finely-flaked flint knife. The objects have close affinities with artefacts found in eastern Yorkshire in the Late Neolithic (c. 2600 BC).
 Dr Ray said: “These subsequent finds show that 1000 years after the hall burial mounds were made, the site is still important to later generations living 200 miles away – a vast distance in Neolithic terms.
 “The axe and knife may not have been traded, but placed there as part of a ceremony or an ancestral pilgrimage from what is now East Yorkshire.
 “So we witness an interconnected community linking Herefordshire and East Yorkshire by marriage and by descent 5000 years ago.”
 He added: “In the British context, the Dorstone find is unique and unprecedented.
 “We were hoping our work with The University of Manchester would help us to give us a clearer picture of the origins of these long barrows- but we were surprised how clearly the story came through.
 “It’s very exciting for us: for 15 years I have been arguing that Herefordshire has something important to say on the national picture of our Neolithic heritage.”

Source: Past Horizons: http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/07/2013/neolithic-halls-of-the-dead-an-unique-discovery
 

Cerca 1.500 habitantes poblaron Numancia (Soria)

 
Alrededor de 1.500 habitantes poblaron la antigua ciudad celtíbera de Numancia, desde finales del siglo III a.C. hasta 153 a.C., año en el que el general romano Emiliano Escipión la destruyó tras un asedio de once meses, según han puesto de manifiesto las excavaciones realizadas en su necrópolis.
El profesor de la Universidad Complutense de Madrid y director de las excavaciones de Numancia desde 1993, Alfredo Jimeno, ha impartido hoy una conferencia sobre la necrópolis numantina, dentro del ciclo organizado por la Fundación Duques de Soria de ciencia y cultura hispánica 'Celtas y Celtíberos'.
Jimeno ha declarado a Efe que las excavaciones en la necrópolis de incineración, que se extiende por una hectárea en una ladera del cerro de la Muela (Garray), han permitido datar que en Numancia, en sus ocho hectáreas de extensión, vivieron tres generaciones.
Los análisis de los restos humanos señalan que la dieta de los numantinos era rica en componentes vegetales, con un peso importante de los frutos secos y pobre en proteínas animales.
Los análisis de oligoalimentos realizados en las excavaciones ha permitido llegar a la conclusión que las mujeres comían peor que los hombres en la ciudad celtíbera, dominada por la figura del guerrero. "El hombre comía mucho más cereales y carne mientras que las mujeres comían más bayas y frutos verdes", ha asegurado.
Los estudios corroboran que molían el trigo y las bellotas en los molinos de mano para obtener la harina con la que hacían el pan y cocinaban las gachas, junto con grasa de animal. En cuanto a la carne y el pescado, en especial la trucha -representada en las cerámicas numantinas-, se conservaban secos por medio del ahumado y la salazón.
Las excavaciones también han puesto de manifiesto que en la sociedad numantina existían oficiantes o sacerdotes para la celebración de sus rituales. Uno de ellos consistía en exponer a los buitres los cuerpos de los guerreros muertos, porque los numantinos entendían que el buitre hacía de transmisor entre el mundo de los vivos y el de los muertos.
"Al mismo tiempo que tira de la carne, el buitre coge el espíritu y lo eleva directamente a la deidad, sin intermediarios. Por tanto, los numantinos entendían que era un ritual más puro", ha explicado Alfredo Jimeno.
 

martes, 30 de julio de 2013

Call for papers: Society for Medieval Archaeology Student Colloquium 2013 (Aberdeen, Scotland)

 
Society for Medieval Archaeology Student Colloquium 2013

CALL FOR PAPERS

7-8 november 2013
The first call for papers is now open for the Society for Medieval Archaeology Student Colloquium, to be held at the University of Aberdeen, 7-8th November 2013. The event aims to provide a platform for postgraduates and early career professionals to present and discuss their current research.

Papers from across the medieval period (5th-16th centuries AD) and from all geographical areas are welcomed. However, to reflect Aberdeen’s focus on the archaeology of the North we are particularly interested in talks on medieval archaeology that focus on the Northern Europe, for example the northern Britain, the Baltic region, Scandinavia and the North Atlantic region, and the first day of the conference will be set aside for papers on this theme. Papers from subjects other than archaeology, but which have a broader medieval significance, will also be considered. Abstracts for posters are also encouraged.

Abstracts should be written concisely in English (no more than 150 words) and sent to medieval.archaeology@googlemail.com by Friday 6th September. Please include 5-10 keywords with paper abstracts. Please note that papers will be 20 minutes in length with a 10 minute discussion for each session.

Presentations will be restricted to postgraduates and early career professionals but we welcome posters from all medievalists.

NB: This conference will be held in English.
 
 

Experimental archaeologists complete Mesolithic hut (Ireland)


Archaeologists from University College Dublin have built a replica of a Mesolithic or Middle Stone Age house on the Belfield campus to better understand the process of creation and decay of this type of dwelling.

Based on archaeological evidence

The circular teepee like structure is based on archaeological evidence from a site at Mount Sandel in Northern Ireland dating from 7900-7600BCE. This site is still the earliest known evidence of human settlement on Ireland and consists of a structure that is six-metres in diameter
Ireland was one of the last places in Northern Europe to be settled by humans during the Mesolithic and until the 1970s, archaeological evidence of Mesolithic activity consisted only of weathered flint tools found along the north-eastern coast. Therefore, it was believed that there was no occupation in the interior of the country.
However, excavation of the Mount Sandel site which began in 1973, and the subsequent discovery of other settlements throughout Ireland, would radically alter that perspective.

Raising important questions

The reconstructed house has been built from birch posts, which form an apex, with willow or hazel woven between them. Turf is laid against the framework and then thatched with grass.
The team believe the remains of structures like this, which can be found across Europe, raise many important questions about the true nature of Mesolithic people, who are thought of as nomadic.
“For example – structures like this are generally interpreted as houses, and they are often reconstructed repeatedly on the same location over the span of 100-150 years” explains Dr Graeme Warren, UCD School of Archaeology.
http://www.youtube.com/watch?v=WKYPLffs748

Understanding the past

“Our reconstruction of this Mesolithic house is part of the UCD Centre for Experimental Archaeology,” says Warren
The Mesolithic house is located on a site on the UCD Belfield campus set aside for Experimental Archaeology. “Through experimental archaeology we are working to better understand the past by engaging materially with the sorts of things that people did in the past.”
“At this location we have completed stone working, flint tool production, we’ve made stone axes and fired pottery, and now we’ve built this Mesolithic house.”
The structure will be left to decay so archaeologists can estimate how long this type of building lasted before early settlers decided to rebuild or move on.
According to Dr Warren, this type of experimental archaeological work is important because it provides scientific information about the material worlds in which people lived in the past – information which isn’t available from the surviving archaeological evidence alone.
 

III Jornadas de Jóvenes Investigadores del valle del Duero. Del Paleolítico a la Antigüedad tardía (Salamanca)

 
III Jornadas de Jóvenes Investigadores del valle del Duero. Del Paleolítico a la Antigüedad tardía.

 Fechas: 20, 21 y 22 de Noviembre

Lugar: Facultad de Geografía e Historia de la Universidad de Salamanca

Organizan: Asociación Científico - Cultural Zamoraprotohistórica - Tras las Huellas del Tiempo - Universidad de Salamanca

Colaboran: Universidad de Salamanca

Introducción:

Los 20, 21 y 22 de Noviembre de 2013 se celebraran las III Jornadas de Jóvenes Investigadores del valle del Duero que tendrán lugar en la Facultad de Geografía e Historia de la Universidad de Salamanca. Las Jornadas pretenden ser un punto de encuentro para todos aquellos jóvenes, tanto de España como Portugal, que tratan de abrirse camino en el mundo de la investigación y están desarrollando en la actualidad sus trabajos de Tesis Doctorales, Tesinas, Trabajos fin de Master o Proyectos de Investigación, así como trabajos arqueológicos desarrollados por profesionales, que versen sobre aspectos arqueológicos e históricos dentro del amplio marco geográfico de la cuenca del Duero, desde el Paleolítico hasta la Antigüedad Tardía.

De esta forma se pretende dar continuidad a la iniciativa que surgió en el año 2011 con las I Jornadas de Jóvenes Investigadores del valle del Duero, que se celebraron en Zamora, y que el año pasado tuvieron continuidad con la celebración de la segunda edición en León, y que confiamos que en esta nueva edición puedan seguir creciendo.

Objetivos generales:

- Completar los vacíos existentes en la investigación actual y ser un punto de encuentro para jóvenes investigadores de España y Portugal.

- Establecer un diálogo científico y crear un foro de debate entre el personal investigador y los asistentes.

- Crear una visión más completa sobre la arqueológica del valle del Duero.

- Poner en común nuevas metodologías y técnicas de investigación.

Comunicaciones:

Se aceptaran comunicaciones para cada una de las correspondientes sesiones hasta el 1 de agosto como fecha límite. Enviando a la siguiente dirección una propuesta de título, resumen y palabras clave: zamoraprotohistorica@gmail.com

Cuota de asistencia:

15 € para todos aquellos que presente comunicación (cuota por comunicante).

10 € para todos los asistentes

5 € para todos aquellos asistentes que acrediten estar en paro

Sesiones

Las Jornadas se dividirán en ocho sesiones que abarcarán los periodos comprendidos entre el Neolítico y la Antigüedad Tardía, enmarcados todos ellos dentro de la cuenca del Duero. Las sesiones podrán sufrir modificaciones en su configuración preliminar según las necesidades que planteen las comunicaciones recibidas.

 Sesión 1. Paleolítico en el valle del Duero.
 
En estas Jornadas se incluye por primera vez una sesión sobre las investigaciones paleolíticas que se están desarrollando en la cuenca del Duero. En ella se pretende dar a conocer diferentes trabajos de investigación y proyectos que actualmente se están llevando a cabo en relación a este periodo, tanto en Castilla y León, como en la región portuguesa. Las líneas de investigación que se proponen para esta tercera reunión de Jóvenes Investigadores de Valle del Duero son las siguientes:

-Industrias líticas del Paleolítico

-Hábitat y poblamiento

-Arte Paleolítico.

-Intercambios a larga distancia

-Nuevas investigaciones sobre el Paleolítico en la Cuenca del Duero

-Tránsito del Paleolítico al Mesolítico

Coordinador: Esteban Álvarez (Universidad de Salamanca)

 Sesión 2.- Neolítico en el valle del Duero

 En las I Jornadas de Jóvenes Investigadores sobre el valle del Duero en Zamora en el año 2011, las comunicaciones recibidas en relación al Neolítico fueron escasas, aumentando ligeramente en las posteriores jornadas celebradas en León. Este ligero aumento ha supuesto por el contario un mayor conocimiento sobre el desarrollo del periodo Neolítico en el valle del Duero, por parte de los jóvenes investigadores, aportándonos nueva información. Sin embargo aún son numerosos los vacíos que nos encontramos para este periodo, siendo imprescindible continuar incidiendo en varios aspectos. Entre las diferentes líneas de investigación que nos planteamos para estas jornadas podemos destacar las siguientes:

-Aprovechamiento de los recursos marinos y fluviales durante el Neolítico.

-Hábitat y sistemas de poblamiento Neolítico.

-Nuevas investigaciones sobre el Neolítico en el valle del Duero.

-Arqueología del Paisaje, los recursos estratégicos y el control del territorio.

-El tránsito del Neolítico a la Edad de los Metales.

Coordinador: Esther González Mazariegos (Arqueóloga del Servicio Territorial de Cultura de Salamanca).
 
Sesión 3.- Calcolítico en el valle del Duero.

 Referente al Calcolítico en el valle del Duero hemos podido comprobar en estos años, como ha ido creciendo el número de trabajos que se han realizado sobre este ámbito en el valle del Duero. Por esto queremos continuar con esta línea, conociendo el desarrollo de estas y otras investigaciones que en estos momentos se están llevando a cabo en el valle del Duero, tanto desde el punto de vista universitario como profesional, y que sin duda supondrán importantes novedades en este ámbito. Entre algunas de las líneas que consideramos prioritarias en este momento incluimos las siguientes:

-Metalurgia del cobre durante el periodo Calcolítico.

-Nuevas investigaciones sobre el Calcolítico.

-Hábitat y sistemas de poblamiento.

-Economía y modos de vida.

Coordinador: Carlos Macarro Alcalde (Arqueólogo Municipal de Salamanca)

 Sesión 4.- Edad del Bronce en el valle del Duero.
 
La Edad del Bronce es un periodo que viene marcado en la parte central de la cuenca del río Duero por una cultura particular conocida como Cogotas, definida por una significativa cerámica, en la cual destaca la decoración realizada mediante la técnica de boquique, y de la cual podemos ver actualmente una gran dispersión por todo el territorio peninsular. Sin embargo, en todo el valle del Duero sobresalen diferentes grupos, culturas y características en este periodo, que se extienden desde el Bronce Inicial al Bronce Final, con una gran red de intercambios culturales, especialmente en el área conocida como Bronce Atlántico. En esta sesión se pretende recoger todos aquellos trabajos de investigación y proyectos que actualmente se están llevando a cabo en relación a este periodo, los cuales son especialmente significativos en diferentes puntos de Castilla y León y Portugal. Pare esto planteamos como algunas de las líneas de investigación más sugerentes las siguientes:

-Arqueología del Paisaje, los recursos estratégicos y el control del territorio.

-Nuevas investigaciones sobre la Edad del Bronce.

-La Cultura de Cogotas en la Meseta y sus zonas limítrofes.

-Metalurgia de la Edad del Bronce.

-Contactos culturales y comerciales.

Coordinador: José Luis Avello (Universidad de León)

Sesión 5.- Edad del Hierro en el valle del Duero.
 
El valle del Duero presenta una gran diversidad de poblamiento durante la Edad del Hierro, encontrándonos con una gran densidad de poblamiento desde el Hierro I, hasta enlazar con la romanización de toda esta zona. Un rasgo significativo en esta área es el que viene definido por los denominados castros, los cuales nos podemos encontrar en lugares tan alejados entre sí, como son Soria, y la zona del Minho, pasando por los castros de Tras-os-Montes, Zamora, León y Salamanca. Estos poblados se han venido caracterizando, principalmente, por sus sistemas defensivos, murallas, fosos, piedras hincadas, torres, etc. Sin embargo, en la actualidad las investigaciones van profundizando en estos y otros muchos más aspectos que nos permiten tener una visión más global de todo este periodo. Es en estos aspectos en los que pretendemos profundizar en estas jornadas, siguiendo algunas de las siguientes líneas de investigación:

-Nuevas investigaciones sobre la Edad del Hierro.

-Hábitat, poliorcética y características de los entornos castreños.

-Culturas materiales de la Edad del Hierro en la Meseta y la fachada Atlántica.

-Arqueología del Paisaje, los recursos estratégicos y el control del territorio.

-Mundo simbólico, creencias y representaciones.

-Sistemas defensivos de la Edad del Hierro.

Coordinador: Ángel Esparza Arroyo (Universidad de Salamanca)

 Sesión 6.- Romanización del valle del Duero.

La romanización del valle del Duero es un fenómeno que afecta a todo el valle del Duero de una forma completamente desigual en las distintas regiones de este ámbito geográfico. Por ello, en esta sesión algunos de los objetivos que se plantean son los de conocer en profundidad la romanización del valle del Duero, como afecta a las diferentes zonas y espacios geográficos, conocer los diferentes modos de vida en cada una de estas zonas y las influencias con otras zonas limítrofes. Desde el punto de vista arqueológico hay muchos aspectos que aún siguen despertando las inquietudes entre los investigadores, como son las referentes a las producciones cerámicas y las vías de comunicación durante este periodo. Por esto planteamos algunas de las siguientes líneas de investigación a desarrollar:

-Novedades acerca de la romanización en el valle del Duero

-Urbanismo romano

-Formas de explotación del territorio

-La cultura material, con especial interés en los objetos de vida cotidiana y las producciones de importación tanto en cerámica como en toréutica.

-Vías de comunicación.

Coordinador: Jesús Liz (Universidad de Salamanca)
 
Sesión 7.- Antigüedad Tardía en el valle del Duero.
 
Como pudimos comprobar en las I Jornadas de Jóvenes Investigadores del valle del Duero celebradas en Zamora en 2011, en las posteriormente celebradas en León en 2012, y en el congreso de fortificaciones tardoantigüas que se realizó en Zamora en 2012, el número de trabajos, estudios e investigaciones relacionados con la Antigüedad tardía en el valle del Duero y en sus zonas limítrofes ha ido en aumento en los últimos años. Avanzándose en diferentes aspectos y yacimientos arqueológicos que habían sido poco tratados hasta la fecha. Por este motivo planteamos algunas de las siguientes líneas de investigación para poder continuar avanzando estos aspectos:

-El fin del mundo romano: el final de las villae y la irrupción de nuevos modelos de producción

-El impacto de la desintegración política romana. Las nuevas realidades políticas en Hispania.

-La cultura material, en especial la perteneciente a la transición entre el mundo romano y el post imperial.

-Urbanismo tardoantigüo.

-Poblados fortificados tardoantigüos.

-Modelos de organización social y jerarquización de la sociedad.

Coordinador: Iñaki Martín Viso (Universidad de Salamanca)
 
Sesión 8. Técnicas de arqueología experimental.

Dentro de la dinámica de estas jornadas, y tras la experiencia de años anteriores, hemos decidido crear una sesión dedicada a la arqueología experimental, con el objetivo de conocer las diferentes técnicas que actualmente se vienen desarrollando, y como estas se emplean después para contrastarlas con la información que nos ofrece el registro arqueológico. Para esto creemos que las siguientes líneas de investigación nos pueden ayudar a profundizar en estos aspectos:

-Arqueología experimental y registro arqueológico.

-Diferentes técnicas de arqueología experimental.

-Arqueología experimental y sociedad.

-Aplicaciones de la arqueología experimental.

 Coordinador: Fernando Díez Martín (Universidad de Valladolid)

Un menor del medievo (León)

 
Cuando el operario contratado por Roberto Fernández para que arreglara un trozo de su huerto donde quería hacer un pequeño invernadero topó con una calavera, nunca pensó que se trataría de los restos de un niño de hace casi diez siglos. Un hallazgo que demuestra la importancia de las repoblaciones cristianas en Cistierna y en todo el norte de la provincia leonesa.
Según explica Fernández, lo primero que vieron fueron las piedras que cubrían al niño, que según el tamaño de sus huesos se piensa que tenía unos seis años. Pero hasta que no dieron con lo que fue el cráneo, el trabajador no dejó el taladro, de ahí que los restos estén «revueltos» y la calavera partida.
Una vez que limpió toda la tierra de alrededor, pudo comprobar que eran los restos de un niño, por lo que dio comunicación a la Junta de Castilla y León para que comprobara si los huesos tenían valor. «Según me dijo el arqueólogo, la tumba era de un cristiano de entre los años 900 y 1100», explica Fernández, quien asegura que la religión del menor se sabe porque la tumba está orientada al este, con la cabeza en el oeste.
Además, la cabeza estaba sujeta por dos piedras 'orejeras', que permitían colocar el cráneo para que no se cayera y siempre estuviera mirando al frente, como manda también la tradición cristiana. De lo que no hay restos es de ajuar. «Parece que eran pobres como ratas», apunta Roberto.
 

lunes, 29 de julio de 2013

La Guardia Civil recupera en Sevilla un busto de mármol de Marco Aurelio (Sevilla)

 

 
Se dice que fue el emperador filósofo. Más que a la guerra, Marco Aurelio prefería dedicarse a las reflexiones existenciales que producía su valiosa cabeza. Aunque, por profundos que fueran los pensamientos del emperador, debe de valer más aún la cabeza de mármol del siglo IV perteneciente a un busto de Marco Aurelio que la Guardia Civil ha recuperado, como ha dado a conocer hoy. En el marco de la operación, bautizada Versus y desarrollada en las provincias de Sevilla y León, los agentes han detenido a seis personas, como “presuntos autores de delitos contra el patrimonio histórico (robo y daños), receptación, pertenencia a un grupo criminal y blanqueo de capitales”, tal y como informan en un comunicado.
La cabeza de Marco Aurelio, “de gran valor histórico” según el documento difundido por la Guardia Civil, fue hallada junto con otros bienes culturales y había sido sustraída en febrero de este año de un campanario en la iglesia parroquial de Quintana del Marco (León). Precisamente al inspeccionar la zona tras el robo los agentes se encontraron con varios objetos de escaladas (“arneses, cuerdas, polea, etc.”) que permitieron a los ladrones acceder al campanario y que también ofrecieron la primera pista a la investigación.
La Guardia Civil descubrió que el material había sido adquirido en un centro comercial en Sevilla, y de ahí las investigaciones llegaron hasta Alcolea del Río. En una barriada de esta localidad residían varias personas que “estaban intentando ponerse en contacto con posibles compradores” para la venta de la escultura, informa el comunicado de la Guardia Civil.
En junio, por otro lado, una patrulla de Córdoba halló la cabeza de mármol en el maletero de un coche que había procedido a identificar. La pieza fue intervenida, "al no acreditar su titularidad las personas que la trasladaban", y finalmente se descubrió que era la misma que había sido sustraída del campanario de Quintana del Marco.
Por otra parte, la Policía ha detenido en Sevilla a dos personas por el presunto robo de más de 50 valiosas piezas de arte sacro que fueron robadas de exposiciones de la Diputación de Sevilla, centros eclesiásticos e iglesias de Andalucía y Portugal desde el año 2006.
Los presuntos autores son J.J.R.A., un imaginero de 39 años, y su hermano E.M.R.A., de 44, que aprovechaba su puesto de trabajo en la Diputación de Sevilla y la confianza con las hermandades para sustraer los objetos de valor sin levantar sospecha.
Las piezas recuperadas se encontraban ocultas en el taller de restauración de uno de los detenidos, ubicado en Sevilla capital.
 

viernes, 26 de julio de 2013

Pillage d’un site archéologique à Magalas (Hérault): les malfaiteurs pris sur le fait (France)

 
Jeudi 27 juin, en début de soirée, un groupe de « pilleurs », équipés de détecteur de métaux, a été surpris sur un chantier archéologique de l’Inrap, à Magalas. Alertée, la Brigade de proximité de gendarmerie de Servian a pu procéder à l’interpellation des individus. Une plainte a été déposée par la Drac Languedoc-Roussillon (Service régional de l'Archéologie) ainsi que par l’Inrap.

Un site inédit en cours d’étude pour les archéologues
 
Depuis le début du mois d'avril, les archéologues de l’Inrap interviennent à Magalas sur l'emprise d'un futur lotissement réalisé sous la maîtrise d'ouvrage du groupe immobilier GGL. Les terrains qui font l'objet des recherches sont situés aux abords de la colline de Montfo, connue depuis le début du XXe siècle pour abriter les vestiges d'un important oppidum, fréquenté dès le premier âge du Fer (VIIIe siècle avant notre ère) jusqu'à la conquête romaine.
À cette époque, l'agglomération antique déborde largement sur les pentes de la colline. Au regard de l’intérêt historique de ce site, l'État (Drac Languedoc-Roussillon) a prescrit une fouille archéologique préventive qui s’achève aujourd’hui. Celle-ci a révélé l’existence d’une occupation romaine s’étendant du Ier siècle avant notre ère jusqu’au IVe siècle, sur une surface de près d’un hectare. La principale découverte est celle d'un lieu de culte, daté du Ier siècle de notre ère, comprenant un temple, une esplanade de
2500 m² délimitée par un péribole, et un grand portique. Par ailleurs, deux ensembles de bâtiments ont été reconnus à proximité de cette enceinte, peut-être réservés à l’hébergement des pèlerins. 
La menace des vestiges archéologiques par les « pilleurs »
 
À la recherche d’objets métalliques associés aux structures fouillées, les « pilleurs » auraient mené plusieurs intrusions sur la fouille archéologique, interdite au public, avant d’être pris en flagrant délit jeudi 27 juin. L’enquête a jusqu’ici permis de constater le vol de mobilier archéologique. Suite à l’intervention des forces de l’ordre, une partie de ce mobilier (pièces de monnaies, élément de plaque en bronze…) est désormais à l’abri. Outre le vol qui prive la recherche et le patrimoine de biens scientifiquement précieux, l’action des pilleurs entraine une détérioration irréversible des
sites : en creusant, ils perturbent les niveaux archéologiques et les rendent inexploitables pour les chercheurs.
Le pillage d’un site archéologique : un délit puni par la loi
 
L’utilisation des détecteurs de métaux est réglementée par l’article L542-1 du code du Patrimoine qui dispose que « Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche ». Cette autorisation administrative est donnée par arrêté du préfet de région au vu de la formation du demandeur, de la problématique de recherche et du type de site concerné. Cette démarche évite d'enfreindre la loi par rapport à l'accès aux sites (art. 645-13 du code Pénal), la fouille clandestine (art. L531-1 du code du Patrimoine), la destruction de site archéologique (art. 322-3-1 du code Pénal) et à la propriété des objets (art. 311-4-2 du code Pénal). En outre, en raison des risques d’explosion d’engins de guerre, un arrêté préfectoral interdit formellement la prospection à l’aide de détecteurs de métaux sur toute la Picardie : dans l’Aisne, la prospection est interdite depuis 1998, dans l’Oise et la Somme, depuis 1996.
Le pillage d’un site archéologique, sa destruction, sa dégradation ou sa détérioration sont punis de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende (articles 311-4-2 et 322-3-1 du code Pénal créés par la loi n°2008-696 du 15 juillet 2008 – art. 34). Cette peine peut être portée à dix ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende lorsque les actes sont commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complices (articles 311-4 et 322-3 du code Pénal).
Les pilleurs en possession d’engins de guerre peuvent par ailleurs être poursuivis pour détention et transport d’arme de 1re catégorie (décret n°95-589 du 6 mai 1995 relatif à l’application du décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions).
Il est regrettable de voir endommagés, de cette manière, par des personnes qui « s'intéressent » pourtant à l'archéologie, des sites archéologiques en cours de fouille ou même non fouillés, que l'ensemble de la communauté scientifique et le Ministère de la Culture et de la Communication s'efforcent de protéger.
La protection des sites archéologiques, non renouvelables et fragiles, est l'affaire de tous, archéologues, élus (maires), propriétaires des terrains, amateurs d'histoire et d'archéologie, chercheurs, associations... Les services de l'État en charge de l'archéologie s'efforceront avec détermination, de poursuivre toute personne qui porte atteinte à notre patrimoine archéologique afin d'assurer sa protection dans les meilleures conditions et de préserver ainsi les futures études.
La DRAC, Service régional de l’Archéologie
Les missions archéologiques de l’État sont remplies au niveau régional par le Service régional de l'Archéologie (SRA), placé sous l'autorité du préfet de région. Ce service met en œuvre les mesures nécessaires à l'inventaire, la protection, l'étude, la conservation et la valorisation du patrimoine archéologique. Il veille à l'application de la législation relative à l'archéologie, prescrit les opérations d'archéologie préventives, et en assure le contrôle scientifique.
 

jueves, 25 de julio de 2013

Evidence of Pre-Pottery Neolithic in Saudi Arabia

 
The development of the Neolithic in Southwest Asia has long been seen as a pivotal phase in human evolution and history; a cultural and economic ‘revolution’, which fundamentally transformed the relationship between humans and their environments, paving the way for population explosion, a shift towards sedentary settlement and a profound change in technology.
However there has been (for a variety of reasons) less research devoted towards understanding the interactions between the core and peripheral regions.
One such site is located at Jebel Qattar 101 (JQ-101), at Jubbah in the southern part of the Nefud Desert of northern Saudi Arabia and contains a large collection of stone tools, adjacent to an Early Holocene palaeolake.
Jebel Qattar lies around 500 kilometres beyond the previously identified geographic range of Pre-Pottery Neolithic cultures.

A close match to other technologies

The stone tool assemblage contains lithic types, including El-Khiam and Helwan projectile points, which are similar to those recorded in Pre-Pottery Neolithic A and Pre-Pottery Neolithic B assemblages in the Fertile Crescent.
The Pre-Pottery Neolithic A (PPNA) dates to c. 10,300-9,600 BP with the Pre-Pottery Neolithic B (PPNB) at c. 9,600-8,600 BP.
The PPNA ranges over the Levant and the upper Mesopotamian region of the Fertile Crescent (often viewed as a “core area”), while the PPNB complex sites are located from central Anatolia to the Sinai (North-South) and from Cyprus to the Jazira (West-East).
Technological analysis of the typologically diagnostic Jebel Qattar 101 projectile points indicates a unique strategy to manufacture the final forms, thereby raising the possibility of either direct migration of Levantine groups or the assimilation of the cultural typology within mobile communities in Arabia.
The discovery of the Early Holocene site of Jebel Qattar suggests that the view of the geographic distribution and character of Pre-Pottery Neolithic cultures may be in need of revision.
The absence of direct radiometric dating of surface artefacts from JQ-101 is tempered by the indisputably Levantine projectile point types and absolute dates on the neighbouring palaeolake (JQ-200).
The sedimentary sequence at JQ-200 demonstrates that a water body existed during the Early Holocene beneath the slopes of Jebel Qattar with an OSL age of 11.7±0.9 ka (9.7±0.9 ka BC)
The presence of these distinctive Levantine style points is a geographical extension to the south, the first time that they have been identified in the Nefud Desert of Saudi Arabia.
The recent identification of JQ-101 shows the great potential and high reward of further Neolithic research in Saudi Arabia, especially in the desert areas between the southern border of Jordan and the Jubbah basin. JQ-101 contributes to the growing number of new discoveries in Arabia, highlighting the significance of the archaeological and environmental records of the region. A key point to emerge here is the need to broaden Neolithic research beyond the borders of the Fertile Crescent.
 

La villa de L’Almadrava abre sus puertas durante el verano (Els Poblets, Alicante)

 
Este verano puedes disfrutar del yacimiento romano de L’Almadrava (Els Poblets) que abre sus puertas hasta el 31 de agosto. Es una oportunidad única para conocer la historia de este sitio cerrado durante años y donde aún quedan por hacer estudios arqueológicos.
El yacimiento abre de martes a domingo de 9.30 a 13.30 horas; la visita guiada, de media hora de duración, permite descubrir esta villa agraria que fue propiedad de L. Lucreti (s. III). La finca constaba de la casa principal, las termas y los alfares dedicados a la fabricación de ánforas, que servían para transportar vino y aceite por todo el Mediterráneo.
Aunque en 1995 L’Almadrava se abrió al público como museo al aire libre, poco tiempo después cerró sus puertas. La de este verano es una oportunidad única para conocer este importante sitio arqueológico de la Marina Alta.
 
Fuente: Romanorum Vita: http://www.romanorumvita.com/?p=6518

San Juan: el fuerte perdido de España en Estados Unidos (EEUU)

 
En 1567 y 1568, Europa estaba ocupada con la conquista por Inglaterra de Escocia y la rebelión antiespañola en lo que hoy es Holanda. Pero, a 6.500 kilómetros de Europa, en los Montes Apalaches, en la frontera entre lo que hoy son los estados de Carolina del Norte, Virginia y Tennessee, la Historia de la Humanidad estuvo a punto de cambiar para siempre.
Porque, en esa región, a 500 kilómetros de la costa del Atlántico y solo seis horas en coche de Washington, la España de Felipe II trató de llevar a cabo un formidable plan de expansión imperial que hubiera supuesto que todo el sur de EEUU, desde Philadelphia hasta México, hubiera sido parte de lo que hoy es América Latina.
El plan había sido diseñado por Pedro Menéndez de Avilés, el asturiano que había liquidado las dos colonias de protestantes franceses que había en América del Norte y que consolidó el control de España sobre el extremo sureste de EEUU. La idea de Menéndez de Avilés era establecer una cadena de fuertes que comenzara en la colonia de Santa Elena (que está en lo que hoy es la Isla de Parris, en Carolina del Sur, donde hay una gigantesca base de los Marines) y que siguiera, describiendo un arco, hasta las minas de plata del centro de México.
El objetivo era ocupar nada menos que 2 millones de kilómetros cuadrados, o sea, cuatro Españas actuales. Y, aunque es una empresa descabellada, hoy sabemos que estuvo a punto de lograr el éxito. Solo habría bastado para ello con que los españoles hubieran encontrado oro. Y en la región había muchísimo.

La ambición de Menéndez de Avilés

"El proyecto de Pedro Menéndez de Avilés era un ambicioso plan de diplomacia enfocado en el largo plazo. Quería que los fuertes crearan una cadena de control de España, y que también proveyeran de alimentos a Santa Elena", ha explicado en conversación telefónica a ELMUNDO.es, Robin Beck, de la Universidad de Michigan.
La documentación de la época afirma que se construyeron seis fuertes, y que todos fueron abandonados en un año y medio. Pero los detalles de la operación han estado ocultos durante 435 años. Las colonias españolas en el interior de EEUU en el siglo XVI permanecían en el territorio de las imprecisiones históricas, a pesar de su importancia, puesto que se trata de los primeros asentamientos europeos en el interior de lo que hoy es Estados Unidos.
Hasta el lunes. Ese día, un equipo de arqueólogos de la Universidad de Michigan dirigido por Beck anunció públicamente el resultado de sus excavaciones en el pueblo de Joara, en Carolina del Norte. Joara es un sitio conocido por los arqueólogos. Estuvo habitado entre 1400 y 1600, y en 1540 el extremeño Hernando de Soto lo visitó como parte de su enloquecida expedición por Estados Unidos.
Pero, en uno de los extremos de Joara, el equipo de Beck se encontró con algo inesperado: un foso inequívocamente europeo, con una técnica de construcción y unas características similares a las empleadas en el Imperio Romano. Allí aparecieron seis casas, una de ellas más grande y fortificada. Beck acababa de encontrar el Fuerte San Juan, que existió desde enero de 1567 hasta el verano de 1568.

El fracaso hispano

Según Beck, "la Historia de Estados Unidos podría haber sido muy diferente si el Fuerte San Juan hubiera sobrevivido". Fundamentalmente, todo lo que está al Sur de la ciudad de Philadelphia podría haber acabado siendo parte del Imperio español y, ahora, de Latinoamérica.
La empresa, sin embargo, fracasó. En mayo de 1568 llegaron noticias a Santa Elena de que el fuerte había sido destruido por los indígenas. El capitán Juan Pardo, que había dirigido personalmente el establecimiento de las plazas, no volvió a intentar nada en el interior del continente. Sin embargo, hoy sabemos que apenas 50 kilómetros separaron el éxito del fracaso del proyecto. Porque a esa distancia del Fuerte San Juan había un gigantesco yacimiento de oro, que no se descubrió hasta 1800, con pepitas de hasta 13 kilos. Si lo españoles lo hubieran encontrado, no cabe duda de que no se habrían ido.
Pero, ¿por qué se marcharon? "Sabemos que en 1605 el gobernador de Florida reclamó información sobre la destrucción de los fuertes", relata Beck. En San Agustín, la capital de Florida, estaba el único superviviente de San Juan. Se llamaba Juan Martín y Badajoz, y vivía con su esposa, una nativa convertida al catolicismo que había adoptado el nombre de Teresa. Martín explicó que los indígenas habían atacado el Fuerte, y que el y su mujer habían escapado "huyendo de noche por rutas conocidas por los indios", según explica el arqueólogo.
Las razones de los ataques indios fueron bastante prosaicas: conflictos económicos y sexo. El problema económico se debió a los españoles habían sido tolerados, más que acogidos, por los indígenas. Los entre 300 y 400 indios catauba que habitaban Joara (a la que Pardo bautizó como Cuenca, en memoria de su ciudad natal) dejaron que los españoles se quedaran en una esquina del pueblo porque éstos traían productos que no existían en América. A medida que los españoles se quedaron sin provisiones que intercambiar, los indios perdieron interés en ellos.

El factor sexual

A eso se sumó otro problema. Los 40 españoles del Fuerte no estaban interesados en estrategias diplomáticas, sino en dos cosas muy diferentes: oro y sexo. El primero no lo encontraron. Pero estuvieron a punto. A unos 50 kilómetros de Fuerte San Juan se descubrió en 1799 un gigantesco yacimiento que provocó la primera fiebre del oro de la Historia de EEUU.
Sí encontraron sexo. Y más les hubiera valido haber fracasado en el intento. A juzgar por el relato de Juan Martín y Badajoz, los españoles mostraron un interés acaso excesivo hacia las mujeres catauba, lo que no fue del agrado de los maridos de éstas. El resultado fue un conflicto armado. No sabemos como se produjo éste, pero Beck estima que debió de ser un clásico conflicto como los que afligieron a toda América desde 1492.
Fortificados en su pequeño castillo, y protegidos por un foso de 30 metros de largo, 4 de ancho y dos de profundidad, y con una panoplia defensiva que incluía armas de fuego, los españoles eran invencibles. Todo hace pensar que los indios les engañaron y consiguieron que salieran de su plaza fuerte.
El resto no es Historia. Es, más bien, la Historia que no fue. También, la Historia que se ignora en EEUU -donde solo se reconocen las raíces anglosajonas del país- y en España. Nadie sabe, por ejemplo, que la palabra 'dólar' es española, que los jesuitas de España fundaron una misión en la Bahía de Chesapeake al norte de lo que hoy es Washington, ni que el primer fuerte al Oeste del Mississippi se llamó Fuerte Isla, en honor a su fundador, Manolo Lisa, un trampero murciano que se asentó en lo que hoy es Nebraska y que, encima, se casó con la india más famosa de EEUU tras Pocahontas, Sacagawea, que está enterrada junto a Toro Sentado.

Fuente: El Mundo: http://www.elmundo.es/elmundo/2013/07/24/ciencia/1374687783.html

Hallan la herramienta de piedra más antigua de Europa occidental (Atapuerca, Burgos)

 
CGP/DICYT
 
El Equipo de Investigación de Atapuerca (EIA) ha presentado hoy los resultados de la campaña de excavaciones 2013, iniciada el pasado lunes 1 de julio bajo la dirección de Juan Luis Arsuaga, José María Bermúdez de Castro y Eudald Carbonell. En la Sima del Elefante (yacimientos de la Trinchera del Ferrocarril) el hallazgo más relevante es una pieza de industria lítica en sílex cretácico del Modo 1 (tecnología muy rudimentaria), en el nivel TE8. El nivel TE8 se localiza por debajo del nivel TE9 (datado en 1’2 millones de años) donde en el año 2007 apareció la mandíbula humana más antigua de Europa. Por ello, los investigadores creen que con este hallazgo se acercan al límite aceptado para la primera ocupación de Europa Occidental que se sitúa en 1’5 millones de años.
 Por otra parte, un equipo de 25 personas ha estado excavando en la parte superior del yacimiento de Gran Dolina, en una superficie de 80 metros cuadrados. En el tramo superior del nivel TD10 se había documentado, al igual que en otros conjuntos de Atapuerca, el consumo preferente de ciervos y caballos por los grupos de homínidos que ocuparon la cavidad. En la unidad TD10.2 recién excavada han puesto al descubierto un registro con unas características sorprendentemente diferentes: se trata de una fase en que la cueva fue ocupada por unos grupos humanos extremadamente especializados en la caza y procesado de bóvidos. Además, ambas unidades presentan también marcadísimas diferencias en cuanto a las herramientas de piedra fabricadas y usadas: mientras TD10.1 presentaba la variedad de rocas utilizadas como materia prima habitual en Atapuerca (sílex, cuarcita, arenisca, cuarzo, etc), en TD10.2 se daba un uso exclusivo del sílex.
 Por debajo de estos campamentos de cazadores de bisontes, después de excavar un tramo en que aparentemente la cavidad fue utilizada sólo de forma esporádica (lo que deducen los investigadores tanto a partir de la escasez de restos como de una mayor presencia de carnívoros) se ha excavado un pequeño nivel, ya en el contacto con el techo de TD10.3 y con una antigüedad de unos 420.000 años, donde se vuelven a observar las estrategias diversificadas (en cuanto a animales procesados y rocas utilizadas para la producción de los instrumentos), características de los yacimientos pleistocenos de Atapuerca, según la información del Equipo de Investigación de Atapuerca y del IPHES recogida por DiCYT.
La excavación de las unidades TD10.3 y TD10.4 en las próximas campañas permitirá entrar de lleno en el mundo Achelense, del que también hay información relevante en el yacimiento de Galería y, por supuesto, en el completo registro paleoantropológico de la Sima de los Huesos. Poniendo en relación la información relativa a este período (el comprendido entre los 500.000 y los 400.000 años) los científicos serán capaces de reconstruir como en ningún otro lugar de Europa tanto los aspectos biológicos como culturales de Homo heidelbergensis.

Nivel TD4
Asimismo, la industria lítica recuperada durante esta campaña en el nivel TD4 de la Gran Dolina, con una antigüedad aproximada de un millón de años, confirma la continuidad del poblamiento humano en Europa desde que este se originó hace aproximadamente 1’5 millones de años hasta la aparición de Homo antecessor, hace unos 850.000. Se contradicen, por tanto, las hipótesis planteadas por algunos investigadores que explicaban el primer poblamiento de Europa a partir de la sucesión de pequeñas oleadas de homínidos sin continuidad en el tiempo y condenadas a la extinción ante su incapacidad de adaptarse a los nuevos espacios.
La campaña de 2013 en el yacimiento de Galería se ha centrado en la excavación del subnivel GSU-3. Este subnivel, datado entre 220.000 y 240.000 años, pertenece a la Unidad GIII. Se han recuperado restos faunísticos y algunas herramientas en sílex y arenisca correspondientes a las últimas ocupaciones de Galería. Estas ocupaciones, que eran esporádicas, estaban enfocadas al aprovechamiento de los animales que caían a través de la trampa natural situada a la derecha del yacimiento; así lo atestiguan las marcas de corte y las evidencias de fracturación que se han identificado en los restos óseos. Los restos recuperados pertenecen principalmente a ciervos y caballos aunque también se han recuperado restos de bisonte. Entre los hallazgos de esta campaña, destaca la recuperación de restos pertenecientes a dos leones en una de las zonas próximas al techo de la cueva. Uno de ellos es un cráneo prácticamente completo de un individuo adulto, probablemente una hembra, y el otro es la mandíbula de un cachorro de unos seis meses.
Cueva Mayor
En la campaña de este año se ha intervenido en tres yacimientos enclavados en el interior de la Cueva Mayor de la Sierra de Atapuerca: Portalón, la Galería de las Estatuas y la Sima de los Huesos. En Portalón se han finalizado los trabajos de excavación de los niveles Calcolíticos iniciados en la campaña del 2012, documentándose un contexto funerario con inhumaciones humanas acompañadas de elementos de ajuar como recipientes cerámicos, industria lítica (puntas de flecha y láminas de sílex) y ósea (punzones y pasadores), animales domésticos (ovicápridos y suidos), objetos de adorno (colgantes y conchas) y abundantes hogueras. Se ha empezado a descubrir el nivel neolítico, que se espera que proporcione mucha información en las próximas campañas sobre los primeros agricultores y ganaderos de la Meseta y de la Península.
Del mismo modo, los trabajos en Sima de los Huesos se han centrado en estudios geológicos y topográficos del yacimiento y de la sala aledaña de Cíclopes. Las excavaciones han tenido como objetivo prioritario preparar las secciones para muestreos de geocronología que se están llevando a cabo. Se ha avanzado mucho en la comprensión de la secuencia estratigráfica y procesos geológicos de formación del yacimiento, con el propósito de establecer el contexto en el que se produjo la acumulación de restos humanos y precisar mejor su datación. Se espera publicar estos resultados en los próximos meses, junto con las reconstrucciones de fósiles humanos realizadas, en los próximos años. En la Galería de las Estatuas (ocupación neandertal) los objetivos de la campaña han sido similares, con un carácter más geológico que arqueopaleontológico.

Cueva del Mirador
En el yacimiento del Mirador siguen exhumándose cadáveres de un grupo de unos veinte individuos del Calcolítico (Eneolítico), cuya antigüedad se ha estimado en 4.700 años antes del presente. Es importante destacar las investigaciones que se vienen realizando sobre el ADN mitocondrial de estos cadáveres, en fase muy avanzada, por parte de Carles Lalueza del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC). Esta investigación quedará completada con los datos que se obtengan en la presente campaña.
Entre los restos hallados en el grupo humano que está siendo excavado en estos momentos destaca el esqueleto de un varón joven de unos veinte años, cuyo cráneo presenta una perforación en su parte posterior de algo más de un centímetro de diámetro. La perforación se encuentra entre los dos parietales, a varios centímetros del occipital. Este esqueleto se encontró in-situ (no fue exhumado antes de que lo hiciera el equipo investigador). No se observan signos de regeneración ósea, mientras que faltan algunas láminas de hueso en la zona afectada. Por todo ello, se trata de una perforación del cráneo producida justo antes o justo después de la muerte (peri-mortem).
Aunque este caso requiere un estudio en detalle, con realización de tomografía computerizada, se pueden aventurar varias hipótesis. Si la perforación fue realizada en vida, es evidente que este varón murió como consecuencia del trauma causado en el cerebro. Puede tratarse de un acto violento, pero también de un intento de curación. Unos centímetros por debajo de esta perforación se observa un hundimiento puntual del cráneo, quizá producto de otra perforación, pero totalmente cerrado y con signos de regeneración ósea. Si la perforación ocurrió justo después de la muerte, también se pueden proponer varias hipótesis, incluido algún tipo de ritual funerario.

Fuente Mudarra
Durante esta campaña de excavación, un equipo de 15 personas ha estado trabajando en Fuente Mudarra, asentamiento al aire libre de la sierra de Atapuerca en el que se comenzó a excavar el año pasado. Este lugar se localiza a orillas del río Pico y desde allí se controla su valle. Se trata de uno de los sitios al aire libre con ocupaciones neandertales que hay en el entorno de las cuevas.
Fuente Mudarra tiene varios niveles arqueológicos que confirman la presencia de grupos neandertales en la sierra de Atapuerca durante decenas de miles de años en el Pleistoceno superior. Este mes de julio se ha intervenido en un nivel de 50.000 años de antigüedad en el que se han recuperado herramientas de piedra, de sílex y cuarcita, que estos grupos de cazadores y recolectores fabricaban y utilizaban en su vida cotidiana.
Lavado de sedimentos
Por otro lado, como cada año un equipo de unas 15 personas dirigido por Gloria Cuenca, de la Universidad de Zaragoza, se ha instalado en las orillas del río Arlanzón a su paso por Ibeas de Juarros para lavar y triar todo el sedimento originado en los yacimientos de la sierra de Atapuerca. El lavado de sedimentos sirve para recuperar la microfauna de Atapuerca, es decir, los diminutos fósiles de mamíferos, anfibios, aves, reptiles y peces de los yacimientos de Atapuerca.
 
Escápula de Homo antecessor
En 2005 se produjo el hallazgo en TD6 de Gran Dolina de una escápula infantil de Homo antecessor, cuyo estudio se presumía muy complejo, dado que el fósil se encontraba literalmente incrustado en un bloque de arcilla calcificada. Después de siete años de trabajo, el equipo de restauración del Instituto Catalán de Paleoecología Humana y Evolución Social (IPHES) de Tarragona ha conseguido liberar este resto fósil tan peculiar, que ha sido presentado por primera vez en sociedad y que ahora se podrá estudiar.
 En el registro fósil de los homínidos arcaicos tan sólo se conocen las escápulas de un individuo inmaduro de unos tres años de edad, perteneciente a la especie Australopithecus afarensis, localizado en la localidad de Dikika, en Etiopía.
 La escápula de Homo antecessor perteneció a un niño o niña de entre cuatro y seis años y representa una gran oportunidad de investigar sobre el desarrollo y la locomoción de esta especie. Una vez finalizado su estudio, consideramos que, por su rareza, este fósil merece ser expuesto en el Museo de la Evolución Humana (MEH) de Burgos.
 

Jornadas divulgativas sobre la Edad del Hierro en Sanabria (Zamora)

 
 
Jornadas divulgativas sobre la Edad del Hierro en Sanabria
 
Sábado 27 de julio de 2013 - FERREROS (Zamora)
 
A las 20:00h en el salon cultural del pueblo zamorano de Ferreros tendrá lugar una charla sobre la Edad del Hierro en el Noroeste de Zamora, en concreto en al comarca de Sanabria, dentro de las jornadas divulgativas programadas por la asociación Sanabria Natural. Tras la charla se hará una visita guiada en el castro del Pico de Santo Toribio, en lasi nmediaciones de Ferreros.

Conferencia en el Salón Social de Ferrero y visita al yacimiento del Pico de Santo Toribio (Ferreros de Sanabria.
 
Domingo 28 de Julio: PALACIOS DE SANABRIA (Zamora)

A las 10:30 de la mañana, va iniciarse una visita guiada al castro de Peñas de la Cerca, a 1,5 km de Palacios de Sanabria y perteneciente a Rionegrito de Sanabria. La visita consiste en una marcha desde el pueblo de palacios hacia el alto del castro excavado pro la Asociación entre los años 2007 y 2008, se explicaran las intervenciones realizadas y los hallazgos mas significativos. El lugar de inicio es la entrada del Caja España de Palacios.
 
Visita al yacimiento de Peñas de la Cerca (Rionegrito de Sanabria)
 
Punto de Encuentro: Caja Espala (Palacios de Sanabria)
 
Organizan:
 
Asociación Científico - Cultural Zamoraprotohistorica y Sanabria Natural
 
Colabora:
 
Ayuntamiento de Robleda - ADISAC - La Voz

La asistencia es gratuita a todos los actos de la Asociación, tanto la exposición de fotos, como a las charlas y excursiones.

La magnetometría revela estructuras ocultas en el yacimiento de El Castillón (Santa Eulalia de Tábara, Zamora)

 
José Pichel Andrés / DICYT
 
El yacimiento de El Castillón, situado en Santa Eulalia de Tábara (Zamora), guarda estructuras aún no descubiertas por los arqueólogos que han trabajado en la zona durante cinco campañas, según los estudios de magnetometría que ha realizado en este enclave de la Antigüedad Tardía la empresa vallisoletana Arbotante Innovación y Arqueología. La información del subsuelo obtenida mediante esta tecnología podrá ser contrastada gracias a los nuevos trabajos de excavación que la Asociación Zamora Protohistórica desarrollará entre el 5 y el 30 de agosto de 2013.
“La magnetometría ha permitido descubrir algunas estructuras que no eran perceptibles en superficie, como muros localizados a gran profundidad, derrumbes de las viviendas e indicios de niveles de incendio”, explica a DiCYT Jose Carlos Sastre Blanco, que junto a Patricia Fuentes Melgar y Óscar Rodríguez Monterrubio, dirige el Proyecto de Investigación y Difusión del Patrimonio Arqueológico Protohistórico de la Provincia de Zamora (P.I.D.P.A.D.Z.).
Esta tecnología se basa en la detección de variaciones locales en la intensidad del campo magnético terrestre, conocidas como anomalías magnéticas. Dichas variaciones pueden tener una explicación geológica, pero también un origen humano, por lo que la magnetometría resulta útil en investigaciones arqueológicas para hallar indicios de construcciones.

 Qué detecta un magnetómetro

Cuando se investigan restos arqueológicos que están bajo la superficie, materiales como la piedra caliza o las arcillas que conforman los adobes poseen una susceptibilidad magnética baja, explican los expertos de la empresa Arbotante, por lo que ofrecerán un magnetismo inferior al que caracteriza los sedimentos que le rodean haciendo posible de este modo detectar muros y estructuras con esta técnica. Por el contrario, hoyos, zanjas y fosas estarán rellenos de tierra húmica, carbones, fragmentos cerámicos, elementos todos con un alto grado de susceptibilidad que, por tanto, arrojan unos niveles magnéticos superiores a los depósitos geológicos que los rodean y que quedarán reflejados en el magnetómetro como alteraciones magnéticas positivas.
Todo esto se conoce como magnetismo inducido, pero existe otro fenómeno magnético más conocido y aplicado desde hace más tiempo en la Arqueología, la termomagnetización remanente. Hornos, hogares y suelos de barro quemados están hechos generalmente con arcilla y ésta contiene, en menor o mayor medida, partículas de óxido de hierro que al calentarse se convierten en magnetita o megatita, materiales con un elevado grado de magnetización, por lo que ofrecen al magnetómetro un fuerte contraste respecto al campo magnético de su entorno.
El objetivo es tener la mayor información posible antes de excavar para seleccionar los lugares más adecuados de acuerdo con los objetivos científicos. En este caso, “los resultados obtenidos proporcionan un primer acercamiento de los estratos arqueológicos antes de comenzar la excavación”, señala Jose Carlos Sastre, que junto con el resto del equipo de investigación podrá comprobar en las próximas semanas si la prospección mediante magnetometría se corresponde con la realidad en cuanto a muros o estructuras de combustión.

Un proyecto que sobrevive gracias a la microfinanciación

Gracias a los trabajos realizados durante cinco veranos consecutivos a orillas del río Esla, entre 2007 y 2011, en el yacimiento de El Castillón se ha descubierto una muralla muy bien conservada, dos hornos metalúrgicos y una vivienda con tres habitaciones, dedicada una de ellas al almacenamiento de productos. También se encontraron magníficos materiales como cerámicas de gran calidad, pendientes o botones de hueso pertenecientes a la Edad del Hierro y sobre todo a un asentamiento tardorromano del siglo V d.C. Todo ello aporta muchísima información acerca de una época histórica muy poco documentada, especialmente en esta zona, de manera que tiene un extraordinario valor científico.
Sin embargo, la falta de financiación paralizó el proyecto en 2012, que se retoma ahora gracias a una iniciativa de microfinanciación o crowdfunding por la que decenas de personas han apoyado el proyecto, que ha conseguido recaudar más de 3.500 euros. Por eso, en esta próxima campaña participarán unas 45 personas, procedentes de seis países: España (Galicia, Asturias, Castilla y León, Madrid, Cataluña, Castilla La Mancha, Extremadura, Aragón y Andalucía), Francia, Italia, Tanzania, Brasil y Portugal. Se trata de voluntarios vinculados con la arqueología, en su mayoría jóvenes estudiantes, que no sólo contribuirán con su esfuerzo, sino que tendrán la oportunidad de conocer la provincia de Zamora y su riqueza natural y cultural.
Esta vez “los objetivos se centran en finalizar la excavación en las últimas habitaciones de la gran estructura habitacional, situada en la zona central del poblado; ampliar el área de excavación del sector metalúrgico; estudiar las estructuras relacionas con el procesado y fabricación de útiles de hierro; y realizar un pequeño sondeo en una de las estructuras habitacionales del Sector Sur que nos permita continuar con las excavaciones en el futuro”, señala Jose Carlos Sastre.
 Equipos de magnetometría

Los trabajos de magnetometría en El Castillón son el resultado de la unión de técnicos de Arbotante Arqueología e Innovación (Christian Marina-Fernández Peña, Iván García Vázquez, Miguel Ángel Brezmes Escribano y Raúl Martín Vela) y arqueólogos de Zamora Protohistorica (José Carlos Sastre Blanco, Manuel Vázquez Fadón y Alicia Tejeiro Pizarro).
Según explica la empresa, para este trabajo se empleó un magnetómetro de protones modelo G-856AX que mide automáticamente el valor absoluto del campo magnético de la tierra a gran resolución. El software MagMap 2000 permite después transformar los datos magnéticos recogidos en mapas de alteraciones magnéticas en 2D y 3D. Para la segunda fase de los trabajos de campo se realizó un barrido mediante el sensor de pulsos electromagnéticos Garret 1500, que sirve para detectar restos metálicos susceptibles de interferir en las mediciones geomagnéticas. Los puntos positivos se trasladan al magnetograma, obteniendo un registro topográfico de anomalías magnéticas.

Fuente: DiCYT: http://www.dicyt.com/noticias/la-magnetometria-revela-estructuras-ocultas-en-el-yacimiento-de-el-castillon

miércoles, 24 de julio de 2013

Localizan en una cueva del Peñón un hacha pulida a mano de 7.500 años (Gibraltar)

 
La cueva de Gorham, sita en el Peñón de Gibraltar, está deparando importantes descubrimientos arqueológicos desde que un grupo de científicos analiza su interior la posible existencia de vida humana en la colonia en el periodo neolítico.
De momento, los responsables de la investigación han descubierto un hacha pulida a mano que, según los datos aportados, tiene unos 7.500 años. Esto se considera una prueba más de la presencia humana en el Peñón en el momento en que la agricultura llegaba a Occidente procedente de Oriente.
El hacha es la primera herramienta de estas características descubierta en una cueva del Peñón. El hallazgo se corresponde con un hacha de once centímetros que podría haber sido construida con un mango de madera, cuya reconstrucción gráfica se ha hecho por parte de los investigadores para poder entender su uso y funcionalidad. En un análisis preliminar de los arqueólogos se apunta a la posibilidad de que pudiera haber sido usada como pieza ceremonial, ya que se cubrió de ocre rojo.
En las próximas semanas seguirán los trabajos que comenzaron en 2012, en este caso en la cueva Vanguard. Anteriormente, los sondeos a pequeña escala habían indicado el potencial del lugar. Los resultados de los estudios con radiocarbono del año pasado revelaron que los niveles más recientes de esta ubicación se encontraban en el límite de la datación por radiocarbono, hace más de 40.000 años, lo cual implicaba que la sima de 17 metros de profundidad tendría que ser estudiada con otros medios.
 Este año se ha llevado a cabo un muestreo para conocer la antigüedad de granos de arena mediante la técnica de luminiscencia ópticamente estimulada (LOE). Recientemente, el Instituto Max Planck de Antropología Evolutiva en Leipzig, Alemania, y el Museo de Gibraltar (Gibraltar Museum) llegaron a un acuerdo de colaboración y se han tomado muestras de la zona excavada por ahora. Esto permitirá conocer el espectro de tiempo abarcado por la cueva de Vanguard.
Tanto en una cueva como en otra se mantienen las tareas de investigación y análisis en las que se esperan importantes hallazgos. El gobierno de Fabian Picardo está muy pendiente de la situación, entre otros motivos, ya que se están llevando a cabo trabajos para que el lugar esté preparado para la nominación como Patrimonio Mundial en 2015.
Estos trabajos incluyen planes para reparar los escalones que conducen al lugar y la creación de una serie de pasarelas que permitan el acceso a grupos de visitantes reducidos y guiados sin afectar a los yacimientos arqueológicos. También se eliminarán grandes objetos de metal y suciedad y escombros acumulados en la playa como resultado de las tormentas del invierno.
 

martes, 23 de julio de 2013

Exposición de fotografías sobre el Castillón en Astorga (León)


Desde el 22 de julio y hasta el 28 de julio de 2013, pemanecera en Astorga la exposición fotográfica sobre el castro del Castillón (Santa Eulalia de Tábara, Zamora). Organizada por la Asociación de Astures y Romanos de Astorga y la Asociación Científico - Cultural Zamoraprotohistorica.

Lugar: Astroga (León): Capilla de San Esteban (Junto a la Catedral).

Horario: de 11:00 a 14:00 y de 19:00 a 21:00.
 

En los límites del Convento Astur (Astorga, León)

 
La capilla de San Esteban acoge la exposición sobre el yacimiento arqueológico del castro El Castillón, dentro del programa de la fiesta de recreación histórica de Astures y Romanos.       
Después de un fin de semana con los primeros compases de la recreación de Astures y Romanos, el programa organizado por la asociación ha permitido 'colgar' unas horas los ropajes y las caracterizaciones en el armario, para adentrarse en la faceta más 'académica'. La capilla de San Esteban ha acogido la conferencia sobre el castro zamorano de El Castillón, a cargo de José Sastre Blanco, licenciado en Historia por la Universidad de Salamanca); y Óscar Rodríguez Monterrubio, director del Proyecto de Investigación Zamora Proto-histórica, un acto que ha servido para inaugurar la exposición sobre las excavaciones arqueológicas de este castro situado en la comarca de Tábara.
El Castillón es un yacimiento arqueológico de gran interés a orillas del río Esla (el Astura para los romanos), que estuvo habitado en el siglo V, aunque los investigadores han encontrado materiales que lo datan mucho antes de esta fecha, en las proximidades de la zona excavada desde 2007 se han hallado pinturas rupestres de la Edad del Bronce. Situado cerca de la Vía de la Plata, era uno de los núcleos habitados más extremos del Convento Astur, concretamente estaba situado en el limite de esta demarcación romana.
Entre los materiales encontrados durante las excavaciones se encuentra una rueca pequeña de bronce (un osculatorio) con características similares a otro hallado en Cacabelos, en Castro Ventosa, "quizá en esta zona hubo un centro de producción de este tipo de materiales y desde allí haberse distribuido", indica José Sastre, explicando que aunque El Castillón no debió tener una conexión directa con Astúrica Augusta, sí con la zona de acción de la minería romana.
La Asociación de Astures y Romanos ha acercado el proyecto de investigación de la Asociación Zamora Protohistórica porque es un ejemplo de arqueología pública, de análisis que después transmiten a la sociedad a través de la exposición fotográfica que se puede ver en la capilla de San Esteban (al lado de la catedral) durante esta semana.